japap
Yaoundé, Cameroun
Le journaliste Arsène Salomon Mbani Zogo, dit Martinez Zogo, a été enlevé puis retrouvé mort en janvier 2023 à Yaoundé. L'affaire (instruction, procès, révélations) est suivie ici dans la durée.

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Yaoundé, Cameroun
Le journaliste Arsène Salomon Mbani Zogo, dit Martinez Zogo, a été enlevé puis retrouvé mort en janvier 2023 à Yaoundé. L'affaire (instruction, procès, révélations) est suivie ici dans la durée.

Selon Deutsche Welle, la mort de Martinez Zogo n’est toujours pas élucidée au moment de la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes contre les journalistes. La prochaine audience est attendue les 16 et 17 novembre 2026.
Le Tribunal militaire de Yaoundé renvoie la suite du procès aux 16 et 17 novembre 2026, après le malaise d’Ayissi Nanga. Son témoignage avait occupé plusieurs journées d’audience et relancé les débats sur l’enquête.
Selon les comptes rendus de l’audience, Ayissi Nanga affirme que Martinez Zogo ne serait pas mort à l’endroit où sa dépouille a été retrouvée et fait état de menaces contre lui. Ces affirmations sont examinées contradictoirement au procès.
Selon les comptes rendus de l’audience, Ayissi Nanga accuse Martin Savom, coaccusé dans l’affaire, d’avoir participé à la prise en charge de Martinez Zogo à Yaoundé et affirme avoir échappé à une tentative d’assassinat. Ces déclarations sont contestées et doivent être appréciées par le tribunal.
Selon RFI, Ayissi Nanga qualifie l’enquête de « mascarade » et soutient que les personnes jugées ne seraient pas les véritables responsables. Il s’agit d’une contestation de la thèse de l’accusation, pas d’une décision judiciaire.
Le lieutenant-colonel Dieudonné Bialo, présenté comme le 35e témoin, est entendu par le Tribunal militaire de Yaoundé. Ses réponses, notamment face aux questions de la défense, sont décrites comme évasives par plusieurs comptes rendus.
Le lieutenant-colonel Parfait Ayissi Nanga, présenté comme le 36e témoin de l’accusation, commence sa déposition. Il conteste certains éléments de l’enquête et affirme avoir été écarté après avoir approché, selon lui, des éléments sensibles du dossier.
Selon Jeune Afrique et The Africa Report, Léopold Maxime Eko Eko, jugé dans l’affaire, accuse Ferdinand Ngoh Ngoh d’avoir contribué à sa mise en cause. Ces accusations s’inscrivent dans des versions opposées sur les rivalités au sein de l’appareil sécuritaire.
Selon 237 Actu, le lieutenant-colonel Parfait Ayissi Nanga, témoin dans l’affaire, est interpellé puis auditionné au Secrétariat d’État à la Défense avant d’être remis en liberté. Cette interpellation suscite une controverse, car il avait demandé la protection du tribunal.
Le tribunal visionne des vidéos extraites de téléphones, dont l’une est présentée comme montrant les sévices infligés à Martinez Zogo. La projection provoque une vive réaction dans la salle et apporte de nouveaux éléments examinés au procès.
Le Tribunal militaire de Yaoundé renvoie l’audience aux 1er et 2 juin 2026. Le procès se poursuit donc sans décision annoncée à cette date.
Martinez Zogo est retrouvé mort cinq jours après son enlèvement. Les circonstances de sa mort sont ensuite examinées dans le cadre d’une procédure judiciaire.
Martinez Zogo, journaliste et animateur, est enlevé à Yaoundé. Cet enlèvement déclenche une enquête et devient le point de départ de l’affaire judiciaire.
Le journaliste est enlevé puis retrouvé mort à Yaoundé — point de départ de l affaire.
Incident signalé à Yaoundé
Signalement corroboré par un nouveau témoignage citoyen via WhatsApp (1 signalement au total).
Le journaliste Arsène Salomon Mbani Zogo, dit Martinez Zogo, a été enlevé puis retrouvé mort en janvier 2023 à Yaoundé. L'affaire (instruction, procès, révélations) est suivie ici dans la durée.
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