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6 novembre-Alex Nguépi : « 44 ans de promesses, 44 ans d’attente, 44 ans de déception »

L’homme politique Alex Nguépi note que de nombreuses générations au Cameroun ont grandi dans l’attente qui n’est jamais arrivée. Alex Nguépi, l’ancien militant du Social democratic front (SDF), s’est exprimé sur la date du 6 novembre, qui est source de nombreuses célébrations au sein du parti pol...

Cameroun Actuel - Portail d'information sur l'actualité au Cameroun — feedPar Sonia Samesamedi 7 novembre 2026 à 19:30
6 novembre-Alex Nguépi : « 44 ans de promesses, 44 ans d’attente, 44 ans de déception »
L’homme politique Alex Nguépi note que de nombreuses générations au Cameroun ont grandi dans l’attente qui n’est jamais arrivée. Alex Nguépi, l’ancien militant du Social democratic front (SDF), s’est exprimé sur la date du 6 novembre, qui est source de nombreuses célébrations au sein du parti politique, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC). L’homme politique comme Samuel Hiram Iyodi dresse un bilan catastrophique composé d’engagements non tenus. « Aujourd’hui, le Cameroun marque 44 ans depuis l’accession de Paul Biya à la magistrature suprême. Quarante-quatre années au cours desquelles des générations entières ont grandi dans l’attente d’un changement qui tarde à se concrétiser. 44 ans de promesses non tenues. 44 ans de chômage et de précarité. 44 ans de crises politiques et institutionnelles. 44 ans de contestations électorales et de défiance envers les institutions. 44 ans pendant lesquels le Cameroun semble progressivement perdre son rayonnement », écrit-il. Pour Alex Nguépi, la victoire revendiquée par le défunt président du Social Democratic Front (SDF) Ni John Fru Ndi a laissé le Cameroun dans une controverse électorale. Et à cela se sont ajoutés les résultats disputés des élections présidentielles de 2018 et 2025. « Le plus préoccupant, c’est que les célébrations du 6 novembre se déroulent depuis plusieurs années sans la présence physique du chef de l’État aux cérémonies publiques concernées, soulevant des interrogations sur la gouvernance et la transparence institutionnelle. Aujourd’hui, le Cameroun donne parfois l’impression d’être un pays à l’arrêt, un pays qui peine à offrir à sa jeunesse des perspectives à la hauteur de ses immenses potentialités. 44 ans, c’est toute une génération ! Un pays ne peut pas éternellement vivre de promesses. Il a besoin d’institutions fortes, d’une alternance démocratique, de justice sociale et d’une gouvernance responsable. 2027 approche. Le débat sur le renouvellement de la classe politique et le rôle de la future Assemblée nationale est désormais incontournable. Le Cameroun mérite un avenir différent. Son peuple mérite d’être entendu, respecté et représenté. L’histoire ne s’arrête pas au 6 novembre. Le peuple camerounais a encore son avenir entre ses mains », écrit-il.
Mis à jour Il y a 42 min
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