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Adultère : un homme surpris par sa femme dans les bras de sa maîtresse aux obsèques de sa mère

Une affaire familiale survenue en pleine veillée funèbre dans l’arrondissement de Douala II suscite de nombreux commentaires dans le quartier de Nkolmintag. Un homme de 38 ans a été surpris par son épouse en compagnie d’une autre femme dans une chambre de la concession familiale où se déroulaient...

Cameroun Actuel - Portail d'information sur l'actualité au Cameroun — feedPar Cameroun Actuellundi 22 juin 2026 à 18:58
Adultère : un homme surpris par sa femme dans les bras de sa maîtresse aux obsèques de sa mère
Une affaire familiale survenue en pleine veillée funèbre dans l’arrondissement de Douala II suscite de nombreux commentaires dans le quartier de Nkolmintag. Un homme de 38 ans a été surpris par son épouse en compagnie d’une autre femme dans une chambre de la concession familiale où se déroulaient les obsèques de sa mère. Selon plusieurs témoignages recueillis sur place par le reporter de Cameroon Tribune, les faits se sont produits dans la nuit du 18 juin 2026, alors que parents, amis et proches étaient réunis pour rendre un dernier hommage à une septuagénaire décédée quelques semaines plus tôt. Lire l’article de Cameroon Tribune ci-dessous : Calvin Alexandre B., 38 ans, porté disparu à un moment de la soirée jeudi dernier, a été finalement surpris par son épouse dans les bras d’une autre, sous le toit familial. Si ce n’était pas du flagrant délit, ça y a beaucoup ressemblé. Calvin Alexandre B., 38 ans, monteur homologué – métier en rapport avec les installations électriques sur pylône – a été retrouvé dans les bras de Stéphanie M. ce jeudi 18 juin, dans une pièce de sa concession familiale endeuillée à Nkolmintag (Douala II). L’homme et la femme, nus comme un couple de vers, étaient eux-mêmes dans les bras de Morphée. Un couple adultère, Calvin étant marié à Philomène, couturière de 32 ans et co-découvreuse de la scène. L’épouse s’est enflammée, poussant un invité, homme en tenue venu de Yaoundé, à appeler les forces de l’ordre. Il ressort des auditions que Philomène était en première ligne des obsèques de sa belle-mère, conformément aux volontés de celle-ci. Les deux femmes étaient liées de manière spéciale. Emportée par un malaise à 71 ans le 3 mai dernier, Maman Marie-Louise, couturière dans sa vie active, avait eu la jeune Philomène comme apprentie. Et l’avait plus tard jugée bonne comme femme pour son fils. Ce jeudi durant la veillée, la belle-fille est au four et au moulin. Une des sept chambres de la maison familiale sert de magasin pour les achats. Philomène en confie la clé à Yvan, neveu de son époux. Ce « magasin » a tout de même un lit. À un moment, Calvin approche son neveu pour une consigne : quand le magasin sera vidé, qu’il lui remette la clé. Philomène remarque ensuite la disparition de son mari, lequel manque notamment la messe. Son téléphone sonne jusqu’au répondeur… Un peu plus tard, elle va regarder dans la chambre de la concession familiale attribuée au couple pour cette soirée d’obsèques. Elle n’y trouve que son téléphone, dont l’écran accuse réception des appels manqués. L’appareil en main, Philomène y jette un œil. Et tombe sur certains messages. Calvin a échangé avec une femme, en ce jour d’obsèques. Femme qu’elle a reconnue sur la photo de profil. Prise d’une intuition, elle repart vers Yvan et lui demande la clé de la chambre-magasin. « J’ai donné à tonton », répond le jeune homme, ce qui est vrai. « Il est parti en route depuis », ajoute-t-il, ce qui est faux. Yvan sait que son oncle est dans la chambre avec une autre femme. Mais il sait aussi que sa belle-tante peut piquer des colères dantesques. Philomène se dirige vers la porte et en touche la poignée. C’est bel et bien fermé. « J’ai une deuxième clé », intervient alors Thérèse, cadette de Calvin. Yvan se pose les mains sur la tête et dit : « Le feu ! », en perspective de ce qu’il appréhende pour la suite. La clé joue dans la serrure, le pêne sort de la gâche, mais la porte reste verrouillée. Parce que derrière, la targette a été mise à contribution. Philomène recourt à quelques préposés à la sécurité et explique que certains invités n’ont pas de gobelets pour le café, ce qui n’est pas totalement vrai. Thérèse autorise qu’ils enfoncent la porte. Il est environ minuit trente. La porte s’ouvre brutalement sur le couple nu et enlacé. Au pied du lit, une bouteille de whisky à moitié pleine – ou à moitié vide. Philomène réveille son mari par son cri et la prise d’étranglement qu’elle lui place aussitôt. Ses belles-sœurs connaissent (et reconnaissent) Stéphanie, dont elles ignoraient la présence dans la pièce. Elles « gêneront » suffisamment Philomène pour que l’amante file… Du coup, elle n’a pas été auditionnée. Philomène a décidé de quitter le foyer.
Mis à jour 22 juin
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