Affaire « la vraie église de Dieu du Cameroun » : Shanda Tonme écrit à nouveau à Atanga Nji
Le Médiateur Universel, Président de la Commission indépendante contre la corruption et la discrimination (COMICODI), Président du Mouvement Populaire pour le Dialogue et la Réconciliation […]
ActuCamerounPar Armand Djaleujeudi 20 août 2026 à 09:401 vues

Dans la situation actuelle, votre dernière correspondance qui leur sert de quitus, apparait clairement comme un acte frauduleux, anti républicain. Cet acte aurait peut-être été glissé dans le parapheur à un moment de fatigue et dissimulé entre d’autres documents et dossiers. Il semble avoir été signé dans ce contexte, le vendredi 8 août 2026, tard dans la soirée. Je le qualifie de clandestin et de tricherie sur votre dos, puisque nulle part dans les parapheurs et chronos tant au cabinet qu’au service du courrier régulier, on ne trouve de trace. Et pourtant, la lettre existe bel et bien. Les bénéficiaires fauteurs de troubles la célèbrent comme un trophée de guerre obtenue de haute lutte et de hautes manœuvres. C’est l’occasion, monsieur le ministre et cher frère, de rappeler que le Cameroun que nous défendons et dont nous sommes engagés à préserver l’honneur et la dignité, ne s’accommode pas de telles pratiques. Il faut défendre le pays en étant exemplaire et irréprochable, sans faute, sans tricherie, sans combine, sans légèreté ni tâche. Nous ne pouvons pas, vous ne sauriez, donner un quitus à un groupuscule aux méthodes violentes établies, reconnu et catalogué ainsi par les tribunaux et jusqu’à la cour suprême où récemment encore, ils ont détourné une décision, intercepté des réquisitions et des rapports des vénérables magistrats. Des charançons. J’ai tenu à vous le dire franchement, parce que c’est tout cela qui est devenu le mal, le cancer, la gangrène et la pandémie qui menacent notre pays et ses institutions. Votre correspondance doit être rapportée, pour l’honneur et la dignité de votre département ministériel, pour le respect de notre pays, pour faire taire certaines récriminations. A Ekounou il y avait un collège bâti par de vrais chrétiens, des fidèles et des parents pour les enfants, et comptait plus de six cent élèves. Ils sont allés l’occuper, chassé les enseignants, orchestré des bagarres, et faire tomber l’établissement. Le MINSEC a décidé d’une administration provisoire, mais des voyous s’y opposent, prétendant bénéficier de votre soutien. C’est la rentrée scolaire, et toujours le blocus. La haine et l’insouciance d’une bande de hors la loi anti patrie et anti progrès. Cette situation déplorable et cruelle se répète partout, accompagnée des violences. Ce n’est pas ce que le chef de l’Etat attend ou souhaite pour nos enfants, et ce n’est pas ce qu’il souhaite ou attend du MINAT. Quel Cameroun voulons-nous pour nos enfants ? La question est de Paul Biya en personne. Et cette question, me touche profondément, m’emporte, et j’y adhère totalement, ce qui est loin d’être le cas de ces dissidents violents et insensibles, anti républicains, magouilleurs et réellement hors la loi qui se fichent des décisions de justice. Le MINAT ne peut pas soutenir, avaliser et faire prospérer des fraudeurs sans moralité. La bible enseigne qu’il y a un temps pour tout et demain, ces gens payeront lourdement pour ces errements et ces méchancetés qui contribuent à ruiner l’image de notre pays. Ils n’ont rien de commun avec la foi et la piété. Voici donc, des gens qui ont cassé les écoles et collèges, à Bertoua, à Douala, au nord, à Yaoundé, et ils sont soutenus et encouragés. Non, il faut les faire cesser, il faut rapporter ce quitus. Leur place est en prison. Mon soutient tant qu’il s’agit de défendre le pays, la république et l’Etat de droit est acquis. Mais jamais nous ne devons pactiser avec des gens qui privent des enfants d’éducation, reconnaissent devant les tribunaux qu’ils sont des faussaires, et sèment la violence en brandissant des lettres signées de vous comme laissez-passer. Ces gens n’aiment pas notre pays, vraiment. Ma démarche est républicaine et fraternelle, et j’attends une réaction fraternelle et républicaine, sage, pragmatique et raisonnable. Votre lettre est doit être rapportée. Imaginez que n’importe quelle bande de voyous et de terroristes comme Boko haram écrive au Secrétaire général de l’ONU à New york pour dire qu’une assemblée a changé le les emblèmes et le nom du Cameroun, et que ce dernier leur donne quitus. Voilà ce qui se passe réellement en langage simple dans cette affaire de la VEDC. Je vous renouvelle ma très haute considération, au nom de l’amour pour notre pays, pour une nation debout, juste et respectée, avec la confiance de toutes ses filles et de tous des fils, unis derrière nos institutions. PM SGPR 1-On dit que le Directeur des affaires politiques, aurait enfermé le chrono et le dossier dans son bureau et aurait pris des congés. On dit que les bénéficiaires fraudeurs, cacheraient le document pour laisser passer les délais de recours. On dit tout cela, et ce n’est pas glorieux pour le MINAT. 2 – Des hauts cadres du MINAT, mais également un directeur au ministère des MINES, tous membres de la faction séditieuse, téléphonent tous les jours aux Gouverneurs, préfets, sous-préfets, commandant de brigade, disant répercuter les instructions du MINAT, régulièrement pour justifier ou pour soutenir l’illégalité, soutenir et valider des actions violentes et des violations des décisions de justice.
Mis à jour 20 août