Affaire Martinez Zogo : Moussa Njoya évoque une stratégie pour ensevelir totalement la vérité
Dans l’affaire de l’assassinat de Martinez Zogo, le politologue Moussa Njoya dénonce une stratégie orchestrée par divers acteurs visant à étouffer la vérité et à […]
ActuCamerounPar Armand Djaleujeudi 3 septembre 2026 à 12:52

AFFAIRÉ MARTINEZ : LA STRATÉGIE POUR ENSEVELIR TOTALEMENT LA VÉRITÉ Après une observation minutieuse de l’affaire Martinez Zogo depuis près de trois ans et demi, et surtout eu égard au dernier mouvement au parquet, marqué par la mutation soudaine du Commissaire du gouvernement, Cerlin Belinga, je suis arrivé à une conclusion ferme : tout est fait pour que les Camerounais, ainsi que la communauté internationale ne sache jamais la Vérité dans cette affaire. Et pour cela, une stratégie implacable a été mise en place : chasser tout magistrat qui ose se tourner vers une « certaine » direction, pour explorer une « certaine » piste ! En effet, force est de constater que dès qu’un magistrat évoque juste la possibilité qu’il y ait eu un second commando ayant ach.evé Martinez Zogo et déplacé le corps pour le deposee là où il a été découvert (le médecin légiste ayant affirmé elle-même qu’il s’agissait d’une « scène secondaire du crime », et mentionne les noms du ministre d’État Ferdinand Ngoh Ngoh et de l’ancien Directeur des impôts : 1- il est pris à partie par certains lanceurs d’alertes qui vont commencer à multiplier les accusations fallacieuses de corruption contre eux, tout en multipliant les publications et mes directs pour « innocenter » le SG/PR, ainsi que l’ancien DGI, alors que personne ne les a encore formellement accusés. 2- ils seront vilipendés par certains journalistes, au travers des reportages et des « analyses » à charge. C’est ainsi que vous verrez des journaux qui ne paraissaient plus depuis un bon moment revenir en kiosque, avec pour objectifs principaux : salir le magistrat concerné et discréditer toute thèse ou piste d’enquête alternative ; tout en se livrant à des plaidoyer et plaidoiries dithyrambiques au profit du SG/PR et de l’ancien DGI. 3- mieux vous verrez certains avocats de la partie civile, qui pourtant sont censés accompagner route initiative visant à apporter davantage de lumière dans cette affaire, s’en prendre amèrement aussi à ce magistrat ; tout en se constituant avocat pro bono du SG/PR et de l’ancien DGI. Déclarant d’office, sans qu’ils ne soient juges ou enquêteurs, que toute autre piste de recherche est fausse ! 4- ces trois catégories facteurs réunis vont s’associer pour menacer et salir toute personne qui osera contredire leurs versions tronquées voire inventées des faits. C’est ainsi qu’une avocate de la participation e civile s’est permise d’appeler RFI pour accuser son correspondant qui suit l’affaire de corruption, juste parce celui-ci dans son reportage avait aussi donné la parole à l’un des avocats de Amougou Belinga. Pour elle, seule leurs versions doivent être diffusées. Mais malheureusement pour elle, ce jeune journaliste, qui exercé précédemment à BBC, jouit d’une confiance totale de la part de ses employeurs, qui connaissent très bien sa très bonne moralité ! À l’issue de cette campagne de sabotage savamment menée et coordonnée, le magistrat sera viré manu militari ; les magistrats militaires ayant la malchance qu’on ne doit pas attendre le conseil supérieur de la magistrature pour les virer ! Ce scénario très bien réglé comme sur du papier à musique est ce qui a conduit à ce qu’en trois ans, nous avons déjà enregistré 3 juges d’instruction et 2 commissaires du gouvernement dans une seule et même affaire ! Du jamais vu dans l’histoire de la justice militaire au Cameroun ! En effet, tout observateur attentif a constaté que les malheurs du commissaire du gouvernement ont commencé le jour où les experts Bell Bitdjocka et Oloumou, le 33e sont passés à la barre, et qu’ils ont pu établir d’une part qu’il y avait des conversations suivies entre Modeste MOPA et Justin DANWÉ d’une part, et Martinez Zogo avec l’épouse du SG/PR, ainsi que le Ministre d’État lui-même ! Dès le lendemain, les tirs nourris ont commencé ! Le sort du Lieutenant colonel Cerlin Belinga sera scellé après la première audition du Colonel Otoulou, le 13 juillet 2026, audience au cours de laquelle les très graves incohérences et incongruités de l’enquête préliminaire menée par l’ancien commandant de la légion de gendarmerie du Centre ont été publiquement exposées (J’avais exposé quelques unes sur cette page) ! Dès cet instant, la machine répressive à été déployée ce magistrat militaire ! Le dispositif a même été renforcé avec l’entrée en scène de nouveaux acteurs tels que l’économiste Edmond Kuate, qui est venu spécialement de Douala pour venir « couvrir » le procès, avant un passage pour le moins « favorable » sur canal 2 international.
Mis à jour Il y a 1j