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Afriland First Bank : 1 200 milliards en 2025 contre 710 milliards en 15 ans pour BGFI

Les chiffres sont là. En 2025, Afriland First Bank a injecté 1 200 milliards de FCFA dans l’économie camerounaise. BGFI Bank, elle, totalise 710 milliards sur quinze ans de présence au Cameroun. Deux banques, deux réalités, un écart qui ne ment pas. Afriland, un leadership construit sur presque r...

237onlinePar Laurent Dibymercredi 6 mai 2026 à 22:191 vues
Les chiffres sont là. En 2025, Afriland First Bank a injecté 1 200 milliards de FCFA dans l’économie camerounaise. BGFI Bank, elle, totalise 710 milliards sur quinze ans de présence au Cameroun. Deux banques, deux réalités, un écart qui ne ment pas.Afriland, un leadership construit sur presque rien — et devenu massifFondée en 1987, Afriland First Bank est une banque privée purement camerounaise. Partie de presque rien, elle contrôle aujourd’hui entre 20 et 23 % des parts de marché bancaire au Cameroun. C’est le résultat de près de quatre décennies de financement direct des entreprises, des PME et des ménages camerounais.1 200 milliards injectés en une seule année. Pas un communiqué de presse. Pas une cérémonie. Juste des décaissements réels dans l’économie réelle.C’est ça, le profil Afriland. Discret. Ancré. Massif.BGFI Bank arrive au Cameroun en 2011 sur un marché où Afriland était déjà leader incontesté. En quinze ans, elle totalise 710 milliards de financement — soit moins que ce qu’Afriland a décaissé en douze mois en 2025. Le rapport de force est brutal.Le bruit de BGFI est stratégique — mais ne change pas les faitsPourtant, c’est BGFI qu’on entend le plus. Sponsoring, événements, distinctions sectorielles, communication corporate soignée — le groupe gabonais a construit une présence médiatique forte depuis son entrée au Cameroun. C’est un choix rationnel pour un challenger qui doit exister face à un leader bien enraciné. Pour attirer des clients, des dépôts et des talents, il faut être visible. BGFI l’a compris et l’applique avec méthode.Mais visibilité n’est pas puissance.Afriland n’a pas besoin de crier. Elle finance les entreprises qui font tourner le pays, capte le quart du marché bancaire, et aligne des chiffres que peu d’institutions africaines peuvent revendiquer sur leur marché domestique. Célestin Guela Simo, son Directeur Général, incarne cette philosophie — agir d’abord, communiquer ensuite, si nécessaire.Le tapage de BGFI est compréhensible. Il est même bien exécuté. Mais confondre bruit et leadership serait une erreur d’analyse grossière. Les chiffres sont là. En 2025, Afriland First Bank a injecté 1 200 milliards de FCFA dans l’économie camerounaise. BGFI Bank, elle, totalise 710 milliards sur quinze ans de présence au Cameroun. Deux banques, deux réalités, un écart qui ne ment pas. Afriland, un leadership construit sur presque rien — et devenu massif Fondée en 1987, Afriland First Bank est une banque privée purement camerounaise. Partie de presque rien, elle contrôle aujourd’hui entre 20 et 23 % des parts de marché bancaire au Cameroun. C’est le résultat de près de quatre décennies de financement direct des entreprises, des PME et des ménages camerounais. 1 200 milliards injectés en une seule année. Pas un communiqué de presse. Pas une cérémonie. Juste des décaissements réels dans l’économie réelle. C’est ça, le profil Afriland. Discret. Ancré. Massif. BGFI Bank arrive au Cameroun en 2011 sur un marché où Afriland était déjà leader incontesté. En quinze ans, elle totalise 710 milliards de financement — soit moins que ce qu’Afriland a décaissé en douze mois en 2025. Le rapport de force est brutal. Le bruit de BGFI est stratégique — mais ne change pas les faits Pourtant, c’est BGFI qu’on entend le plus. Sponsoring, événements, distinctions sectorielles, communication corporate soignée — le groupe gabonais a construit une présence médiatique forte depuis son entrée au Cameroun. C’est un choix rationnel pour un challenger qui doit exister face à un leader bien enraciné. Pour attirer des clients, des dépôts et des talents, il faut être visible. BGFI l’a compris et l’applique avec méthode. Mais visibilité n’est pas puissance. Afriland n’a pas besoin de crier. Elle finance les entreprises qui font tourner le pays, capte le quart du marché bancaire, et aligne des chiffres que peu d’institutions africaines peuvent revendiquer sur leur marché domestique. Célestin Guela Simo, son Directeur Général, incarne cette philosophie — agir d’abord, communiquer ensuite, si nécessaire. Le tapage de BGFI est compréhensible. Il est même bien exécuté. Mais confondre bruit et leadership serait une erreur d’analyse grossière. Ne manquez aucune actualite ! Gratuit - Mises a jour en temps reel - Sur mobile et desktop Journaliste économique pour 237online.com, Laurent Diby couvre les finances publiques, l'énergie, les infrastructures et les marchés camerounais.
Mis à jour Il y a 7h