Babessi : deux hommes armés tués lors d’un accrochage avec le BIR à Kumbo
Deux hommes armés ont été tués à Babessi, dimanche, lors d’un accrochage avec le Groupement BIR de Kumbo, selon des informations relayées par Klein Reporters. La patrouille de routine tombe, d’après la version militaire, sur un groupe en train d’ériger des check-points illégaux et de rançonner de...
237onlinePar Alain-Claude Ndomdimanche 25 octobre 2026 à 15:462 vues

Deux hommes armés ont été tués à Babessi, dimanche, lors d’un accrochage avec le Groupement BIR de Kumbo, selon des informations relayées par Klein Reporters. La patrouille de routine tombe, d’après la version militaire, sur un groupe en train d’ériger des check-points illégaux et de rançonner des civils. Les tirs ont éclaté aux abords de Babessi et de Baba I. Aucune perte n’est signalée côté forces de défense. Ce que rapporte la version militaire La patrouille avançait dans les localités de Babessi et de Baba I quand elle a croisé le groupe. À la vue des militaires, les individus auraient ouvert le feu les premiers. Le BIR a riposté. Quelques minutes de tirs nourris, puis la débandade. Les soldats ont poursuivi et ratissé la zone sans s’arrêter. Le bilan, tel que communiqué : aucune perte en personnel ni en matériel côté forces républicaines, deux assaillants neutralisés de l’autre. Sur le terrain, l’armée dit avoir récupéré un fusil d’assaut AK-47, un fusil M21, une grenade à main, et une trentaine de munitions de calibres variés, du 5,56 au 12,7 mm. Il y avait aussi un lot de gris-gris. L’armement est parti en base pour exploitation. La zone serait désormais sous contrôle du Groupement. Une version à recouper Ce genre de bilan arrive toujours d’un seul côté. Les chiffres sont précis, les saisies détaillées, et personne d’autre n’a encore parlé. Les habitants de Babessi, eux, n’ont pas été entendus. Ça ne veut pas dire que le récit est faux. Ça veut dire qu’on ne sait pas encore qui étaient exactement les deux hommes tués, ni combien ils étaient au départ, ni ce que les civils ont vu. Rien ne confirme à ce stade l’identité des assaillants au-delà de la qualification retenue par l’armée. Et dans le Nord-Ouest, le rançonnement aux check-points est une plainte récurrente des populations. Le sujet est réel, même si le détail de cet accrochage reste à vérifier. Ne manquez aucune actualite ! Gratuit - Mises a jour en temps reel - Sur mobile et desktop Journaliste pour 237online.com, spécialisé dans les questions de société et la vie quotidienne des Camerounais.
Mis à jour 25 oct.