Babungo : le sergent-chef Bazil Muma inhumé dans son village
Un sergent-chef de l’armée camerounaise a retrouvé la terre de ses ancêtres. Bazil Muma Fuambele Titata a été inhumé le samedi 4 juillet à Babungo, dans le département du Ngoketunjia, région du Nord-Ouest. Il servait dans le corps médical militaire et exerçait à Yaoundé, où il possédait aussi une...
237onlinePar Alain-Claude Ndomdimanche 5 juillet 2026 à 17:36

Un sergent-chef de l’armée camerounaise a retrouvé la terre de ses ancêtres. Bazil Muma Fuambele Titata a été inhumé le samedi 4 juillet à Babungo, dans le département du Ngoketunjia, région du Nord-Ouest. Il servait dans le corps médical militaire et exerçait à Yaoundé, où il possédait aussi une résidence. Le sous-officier avait exprimé le souhait d’être enterré chez lui. Des obsèques militaires dans son village natal Les obsèques ont été conduites par des militaires, en présence de la famille et de la communauté de Babungo. Une cérémonie sobre, à la mesure d’un homme qui aura passé sa carrière au service des autres, dans un corps médical qui reste l’un des plus discrets de l’armée camerounaise. Bazil Muma est décédé début juin à Yaoundé, où il était en service. Les circonstances exactes de son décès restent floues, aucune source officielle n’ayant communiqué de détails médicaux à ce stade. Rien ne confirme non plus la durée précise de sa maladie, si maladie il y a eu. Ce qu’on sait, c’est que son décès a été annoncé le 8 juin par Babungo Community Radio FM 98.0, une station locale suivie de près par la diaspora du Ngoketunjia. Selon la radio, il était encore, la veille, « en bonne santé et vigoureux » avant de rendre l’âme aux premières heures de la matinée. Un attachement au village qui ne surprend personne « Nous avons la tristesse d’annoncer le décès de M. Muma Bazil, également connu sous le nom de Nainso. Il était aussi le Muma Fuambele », avait déclaré la radio locale au moment de l’annonce. Difficile de ne pas y voir un attachement profond à ses racines. Beaucoup de Camerounais installés à Yaoundé ou Douala partagent ce même réflexe, celui de vouloir reposer là où tout a commencé, même après des années passées loin du village. C’est un choix qui en dit long sur le rapport que les fonctionnaires et militaires originaires du Nord-Ouest entretiennent avec leur terre natale, malgré des carrières souvent construites ailleurs, dans d’autres régions du pays. Ne manquez aucune actualite ! Gratuit - Mises a jour en temps reel - Sur mobile et desktop Journaliste pour 237online.com, spécialisé dans les questions de société et la vie quotidienne des Camerounais.
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