Blanche Bailly : Japap Infos réclame des sanctions contre Porkam et Aïcha Kamoise
La controverse née autour d’un direct de Porkam Le Juge continue de susciter des réactions sur la toile camerounaise. Cette fois, c’est Japap Infos qui monte au créneau en interpellant directement le gouvernement. Dans une lettre ouverte adressée au ministre de la Communication, René Emmanuel Sad...
Le bled parle : Actu cameroun info net - Journal Cameroun Web — feedPar JELA E., Lebledparle.comjeudi 29 octobre 2026 à 17:283 vues

La controverse née autour d’un direct de Porkam Le Juge continue de susciter des réactions sur la toile camerounaise. Cette fois, c’est Japap Infos qui monte au créneau en interpellant directement le gouvernement. Dans une lettre ouverte adressée au ministre de la Communication, René Emmanuel Sadi, l’auteur dénonce la multiplication des contenus qu’il juge attentatoires à la réputation des artistes camerounais. À l’origine de cette prise de position, des propos particulièrement dégradants qui auraient été tenus contre Blanche Bailly lors d’une émission en direct animée par Porkam Le Juge. Selon Japap Infos, une invitée aurait proféré de graves insultes à caractère sexuel contre la chanteuse, tout en avançant des accusations sur sa vie privée sans présenter de preuves. L’auteur reproche également à l’animateur d’avoir associé les photographies de l’artiste à cette séquence. Une pratique qu’il considère comme une forme d’humiliation publique, destinée à attirer des spectateurs et à générer de l’engagement sur les réseaux sociaux. Japap Infos demande l’intervention du ministère de la Communication Dans sa correspondance, Japap Infos met directement en cause Porkam Le Juge et Aïcha Kamoise, qu’il accuse d’avoir fait du dénigrement des personnalités publiques un moyen de développer leur audience. « Vous ne pouvez pas demander à nos artistes de vendre une belle image du 237 à l’étranger, pendant que chez nous, on les piétine », écrit-il à l’attention du ministre. L’auteur estime que la diffusion de telles séquences porte préjudice non seulement aux artistes concernés, mais également à l’image de l’industrie culturelle camerounaise. Il appelle ainsi le ministère de la Communication et le Conseil national de la communication (CNC) à intervenir pour obtenir la suspension et la sanction des pages mises en cause. La démarche de Japap Infos remet néanmoins au centre des discussions la responsabilité des animateurs de directs sur les plateformes numériques, notamment lorsque leurs invités mettent publiquement en cause la réputation de tiers.
Mis à jour 29 oct.