Brenda Biya : « PB is dying » — ses mots relancent tout
Brenda Biya n’a pas mâché ses mots. Dans une publication diffusée sur ses réseaux sociaux, la fille du président Paul Biya a écrit noir sur blanc : « PB is dying period. » Trois mots. Pas de contexte médical, pas de source citée — juste cette phrase lâchée au milieu d’un texte sur l’addiction et ...
237onlinePar Alain-Claude Ndommercredi 6 mai 2026 à 18:341 vues
Brenda Biya n’a pas mâché ses mots. Dans une publication diffusée sur ses réseaux sociaux, la fille du président Paul Biya a écrit noir sur blanc : « PB is dying period. » Trois mots. Pas de contexte médical, pas de source citée — juste cette phrase lâchée au milieu d’un texte sur l’addiction et la pression sociale. Le message a immédiatement enflammé la toile camerounaise. Un message entre cri personnel et déclaration politique Le texte de Brenda Biya commence ailleurs. Elle parle d’addiction, de jugement, de la façon dont la société traite les personnes dépendantes. Puis, brusquement, le ton change. « PB is dying period. » Elle ne précise rien. Pas de diagnostic, pas de date, pas de médecin cité. Juste cette affirmation sèche sur celui qu’elle désigne par ses initiales — son père, le président de la République du Cameroun depuis 1982. Mais elle ne s’arrête pas là. Elle affirme être délibérément ciblée en raison de son statut de fille du chef de l’État, et que des acteurs non identifiés chercheraient à lui retirer sa plateforme, « l’amour que les gens lui portent » et son influence publique. Elle évoque une « année de torture », des trahisons après avoir confié des informations personnelles, et craint — ce sont ses mots — d’être poussée à « mourir dans la misère ou à payer les conséquences avec sa santé ou sa liberté ». C’est beaucoup. Trop pour être ignoré. Aucune réaction officielle n’a été enregistrée. Ni la présidence, ni aucun membre du gouvernement n’a commenté les affirmations sur l’état de santé du président Biya ou les accusations portées par sa fille. Pourquoi ce message tombe si mal — ou si bien Le Cameroun vit depuis plusieurs années sous une chape de silence officiel sur la santé de Paul Biya. Le président, 91 ans, multiplie les absences prolongées. Chaque apparition est scrutée. Chaque disparition alimente les rumeurs. Brenda Biya le sait. Publier ces mots sans nuance, c’est jeter une allumette dans une pièce sous pression. Pourtant, le fond du message reste ambigu — s’agit-il d’une vérité qu’elle ne peut plus taire, d’un appel au secours, ou d’une stratégie de visibilité dans un moment de fragilité personnelle ? Impossible à trancher sur la seule base de ce texte. Ce qui est certain : la question de la succession au sommet de l’État camerounais n’a jamais été aussi ouvertement posée — y compris, maintenant, par quelqu’un qui porte le nom Biya. Ne manquez aucune actualite ! Gratuit - Mises a jour en temps reel - Sur mobile et desktop Journaliste pour 237online.com, spécialisé dans les questions de société et la vie quotidienne des Camerounais.
Mis à jour Il y a 11h