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Bruxelles : une étudiante camerounaise se donne la mort, son dernier message interpelle

D’après des témoignages attribués à son entourage, Gloriane Noumedem, étudiante, contribuait financièrement aux besoins de sa famille restée au Cameroun. Cette responsabilité serait devenue de plus en plus difficile à assumer après la perte de son emploi. La jeune femme aurait alors progressiveme...

Le bled parle : Actu cameroun info net - Journal Cameroun Web — feedPar JELA E., Lebledparle.commercredi 12 août 2026 à 07:491 vues
Bruxelles : une étudiante camerounaise se donne la mort, son dernier message interpelle
D’après des témoignages attribués à son entourage, Gloriane Noumedem, étudiante, contribuait financièrement aux besoins de sa famille restée au Cameroun. Cette responsabilité serait devenue de plus en plus difficile à assumer après la perte de son emploi. La jeune femme aurait alors progressivement sombré dans une période de détresse psychologique, allant jusqu’à se renfermer sur elle-même et à couper les contacts avec certains de ses proches. Des difficultés sentimentales seraient venues s’ajouter à cette situation alors que la jeune Camerounaise aurait noué une relation avec un homme rencontré sur les réseaux sociaux avant que cette idylle ne se détériore. Certaines personnes de son entourage évoquent également de supposées pratiques occultes auxquelles cet homme l’aurait initiée. La situation personnelle de Gloriane se serait progressivement dégradée et elle aurait finalement mis fin à ses jours en se jetant dans le vide depuis la fenêtre de son appartement à Bruxelles. Avant son décès, Gloriane aurait publié un texte dans lequel elle évoquait ses fragilités, sa responsabilité personnelle et les enseignements tirés de son parcours. Un message qui prend aujourd’hui une résonance particulière : « Je pense qu’on a souvent des parts d’ombres qu’on ne veut pas montrer ou qu’on ne veut pas assumer. À travers cette peinture, j’ai voulu exprimer ma part de responsabilité sur le fait de rendre les autres responsables de ce que j’avais accepté qu’on fasse ou que je laisse faire. Je suis responsable de ce que j’ai fait, je me regarde et j’assume que la personne en face n’est pas responsable de mon mal être, de mon manque de confiance, de mon insécurité et de ma jalousie envers mon prochain. Je suis dans la gratitude et tellement heureuse de ce que j’ai appris durant ce parcours et je suis prête à avancer sur mon parcours. » « Je pense qu’on a souvent des parts d’ombres qu’on ne veut pas montrer ou qu’on ne veut pas assumer. À travers cette peinture, j’ai voulu exprimer ma part de responsabilité sur le fait de rendre les autres responsables de ce que j’avais accepté qu’on fasse ou que je laisse faire. Je suis responsable de ce que j’ai fait, je me regarde et j’assume que la personne en face n’est pas responsable de mon mal être, de mon manque de confiance, de mon insécurité et de ma jalousie envers mon prochain. Je suis dans la gratitude et tellement heureuse de ce que j’ai appris durant ce parcours et je suis prête à avancer sur mon parcours. » Les circonstances précises entourant son décès restent encore à établir officiellement. Les difficultés financières, familiales et sentimentales rapportées par son entourage ne permettent notamment pas d’établir avec certitude les raisons ayant conduit la jeune femme à ce geste radical mais sa disparition suscite une vive émotion au sein de la communauté camerounaise.
Mis à jour 12 août
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