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Calixthe Beyala défend l’épouse de Ferdinand Ngoh Ngoh face aux fausses accusations

« Je dis qu’il est temps d’arrêter d’utiliser des femmes comme bouclier, dans ce jeu non identifiable dans la succession en République bananière du Cameroun.. », a écrit Calixte Beyala.  Lire l’intégralité de sa tribune : Lorsqu’on donne la parole à un caporal de l’armée camerounaise pour salir u...

Le bled parle : Actu cameroun info net - Journal Cameroun Web — feedPar JBM, Lebledparle.comjeudi 8 octobre 2026 à 13:521 vues
Calixthe Beyala défend l’épouse de Ferdinand Ngoh Ngoh face aux fausses accusations
« Je dis qu’il est temps d’arrêter d’utiliser des femmes comme bouclier, dans ce jeu non identifiable dans la succession en République bananière du Cameroun.. », a écrit Calixte Beyala. Lire l’intégralité de sa tribune : Lorsqu’on donne la parole à un caporal de l’armée camerounaise pour salir une femme, la calomnier, traîner son nom dans la boue, il est temps d’interroger notre humanité, notre sens de la moralité ainsi que notre dignité à tous. Lorsque quelques crapuleux journalistes jouissent d’un malsain bonheur d’adouber les propos incohérents d’un caporal, avec une histoire cousue de fil blanc pour satisfaire le boursoufflement de leur porte-monnaie, ll est temps d’interroger notre santé mentale. Je n’ai jamais vu la femme de Monsieur Ngoh Ngoh ; je ne la connais pas ; je ne sais pas son nom ni de quelle tessiture est faite sa peau, mais je suis malheureuse de la voir enveloppée de l’épais manteau du mensonge, de l’immense fumée de moult triviales manipulations. Après le capitaine, le caporal et ensuite qui ou quoi ? Le pousseur du marché de Mokolo ? Je dis qu’il est temps d’arrêter d’utiliser des femmes comme bouclier, dans ce jeu non identifiable dans la succession en République bananière du Cameroun.. Je suis choquée, bouleversée en tant que femme et mère, de voir l’acharnement mis en place par certains pour ternir la renommée de cette femme, mère comme moi et peut-être comme moi, grand-mère ? Participe-t-elle de la succession ? Y est-elle une identité remarquable ? J’en doute ! Oui, il est temps d’interroger notre identité, nous peuple noir, celui-là chez qui l’image de la femme-mur-portant est la chose la plus sacrée au monde ! Il est temps d’interroger ce que nous sommes devenus, ou ce qui adviendra de nous, lorsqu’à l’instant, une femme-mère est traînée dans la boue, pour satisfaire les ambitions politiquement patriarcales. Car lorsqu’une femme est traitée si mal, qu’elle genre d’hommes pourrait-elle engendrer ? Il est temps d’arrêter ce carnage… pour la dignité de tous ! Calixthe Beyala
Mis à jour 8 oct.
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