Cameroun anglophone : vers Bamenda, une route neuve construite sur les cicatrices de la guerre
Symbole des frustrations qui ont nourri la crise anglophone commencée en 2016 dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest (Noso), l’axe Babadjou-Bamenda vient enfin d’être réhabilité. Mais le long de ses 35 km, les traces de dix années de conflit sont partout visibles.
Jeune AfriquePar Franck Foutemardi 13 octobre 2026 à 08:00

Cameroun anglophone : vers Bamenda, une route neuve construite sur les cicatrices de la guerre Par Franck Foute (à Yaoundé) Par Franck Foute (à Yaoundé) Publié aujourd'hui à 07h00, modifié à 08h01 Lecture : 4 minutes. Fichier généré le NOSO, une décennie noire Dix ans de guerre, des milliers de morts, des villages ravagés et une population prise en étau. Dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest du Cameroun, la crise anglophone a plongé deux régions dans une spirale de violences dont personne ne voit encore l’issue. Retour en série sur une décennie noire. Franck Foute Journaliste à Jeune Afrique, spécialiste du Cameroun
Mis à jour 13 oct.