Cameroun : le MINAT investit 50 millions de FCFA pour renforcer la traduction et l’interprétariat
Le 7 août 2026, le ministère de l’Administration territoriale a officiellement réceptionné ce nouveau matériel destiné à renforcer son dispositif de promotion du français et de l’anglais, les deux langues officielles du Cameroun. L’investissement, évalué à 50 millions de FCFA, comprend notamment ...
Le bled parle : Actu cameroun info net - Journal Cameroun Web — feedPar LMZmardi 11 août 2026 à 12:39

Le 7 août 2026, le ministère de l’Administration territoriale a officiellement réceptionné ce nouveau matériel destiné à renforcer son dispositif de promotion du français et de l’anglais, les deux langues officielles du Cameroun. L’investissement, évalué à 50 millions de FCFA, comprend notamment des kits de traduction et d’interprétariat qui serviront aussi bien à la formation des personnels qu’à l’amélioration de la qualité des prestations linguistiques au sein de l’administration centrale et des services déconcentrés. Selon le ministère, ces nouveaux équipements doivent permettre de poursuivre les actions engagées en faveur du renforcement des compétences linguistiques des agents, dans le but d’assurer une meilleure utilisation du français et de l’anglais dans l’administration territoriale. Cette acquisition s’inscrit dans une démarche déjà amorcée par le MINAT. Plusieurs fonctionnaires suivent actuellement des formations linguistiques organisées par le département ministériel. Les apprenants ont d’ailleurs franchi une première étape de leur parcours avec une évaluation de contrôle continu représentant 50 % des exigences nécessaires à l’obtention du certificat de fin de formation. À travers cette initiative, le ministère entend renforcer l’effectivité du bilinguisme dans ses services, conformément aux orientations nationales visant à promouvoir l’usage équilibré des deux langues officielles dans les administrations publiques. Toutefois, le montant consacré à cette opération pourrait alimenter le débat public. Dans un contexte marqué par une vigilance accrue autour de l’utilisation des fonds publics et par des dénonciations récurrentes de surfacturations dans les marchés publics, cette dépense de 50 millions de FCFA ne manquera pas de susciter des interrogations sur son opportunité et son niveau de justification.
Mis à jour 11 août