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Côte d'Ivoire: dix ans de slam et des vocations pour le festival Babi slam

En Côte d'Ivoire, le festival Babi Slam fête ses dix ans d'existence à Abidjan. Il s'est imposé comme le rendez-vous de tous les amateurs et aspirants à cet art qui mêle poésie et musique. La Grande nuit du slam a réuni, samedi 31 octobre, slameurs ivoiriens et internationaux avec, pour invité sp...

RFI AfriquePar RFIdimanche 1 novembre 2026 à 11:122 vues
Côte d'Ivoire: dix ans de slam et des vocations pour le festival Babi slam
Côte d'Ivoire: dix ans de slam et des vocations pour le festival Babi slam En Côte d'Ivoire, le festival Babi Slam fête ses dix ans d'existence à Abidjan. Il s'est imposé comme le rendez-vous de tous les amateurs et aspirants à cet art qui mêle poésie et musique. La Grande nuit du slam a réuni, samedi 31 octobre, slameurs ivoiriens et internationaux avec, pour invité spécial, le rappeur Oxmo Puccino. Publié le : 01/11/2026 - 11:12 Avec notre correspondante à Abidjan, Judith Renoult Cette année encore, le public sera passé par toutes les émotions. La dixième édition du festival Babi slam a réuni les slameurs de la première heure et les plus jeunes : « Slam-aleykoum moi c’est Elba, slameuse camerounaise. Toutes les personnes qu’on a pu rencontrer nous ont beaucoup appris lors des ateliers, surtout Oxmo Puccino. » Derrière le festival se trouve le collectif « Au nom du slam » qui a formé toute une génération. « C’est vraiment, comme on le dit chez nous, ici en Côte d’Ivoire : ce sont les pères qui ont été là, depuis nos petites marches. On est tombé, on a trébuché, ils ont été là pour nous relever, pour nous guider, pour nous corriger… », paraphrase Bérénice, championne nationale ivoirienne de slam 2022, à propos de l'équipe organisatrice. À lire aussiLe slam, genre artistique incontournable à Abidjan Le slam suscite de plus en plus d’intérêt en Côte d’Ivoire. C’est ce qui explique la longévité du festival dont se félicite le slameur connu sous le nom de l'Étudiant, membre de « Au nom du slam » : « Pour nous c’est énorme, c’est une satisfaction, c’est une fierté. » Car il y a eu du chemin à parcourir. Amee Slam, présidente du collectif, s’en souvient. « Je me rappelle qu’à nos débuts, quand on disait "je suis slameur ou slameuse", on te demandait "c’est quoi ?"et il fallait tout de suite faire une performance pour le montrer. Et aujourd’hui c’est un mot qui n’est ni tabou, ni inconnu », se félicite-t-elle. La soirée s’est conclue avec un concert du rappeur Oxmo Puccino, de quoi ambiancer encore plus les spectateurs. À lire aussiMasa à Abidjan: «Les deux visages du silence», un conte philosophique sur la solidarité entre les peuples NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail Suivez toute l'actualité internationale en téléchargeant l'application RFI
Mis à jour Il y a 2j