Crise à la FIFA : Samuel Eto’o vole au secours de Gianni Infantino
Samuel Eto’o prend position dans la crise qui secoue actuellement la FIFA. Dans un entretien accordé à CNN, le président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) a apporté son soutien à Gianni Infantino, sous pression après la controverse provoquée par son projet, finalement abandonné...
Cameroun Actuel - Portail d'information sur l'actualité au Cameroun — feedPar Cameroun Actuellundi 24 août 2026 à 20:571 vues

Samuel Eto’o prend position dans la crise qui secoue actuellement la FIFA. Dans un entretien accordé à CNN, le président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) a apporté son soutien à Gianni Infantino, sous pression après la controverse provoquée par son projet, finalement abandonné, d’ouvrir les compétitions de la FIFA aux investisseurs privés. L’ancien numéro 9 mythique des Lions indomptables estime que le patron de la FIFA n’a rien fait « de mal » et qu’il a largement contribué au développement du football africain. « Il a aidé notre continent. Il a aidé nos fédérations à se développer beaucoup plus rapidement, et nous devons le reconnaître », a déclaré l’ancien attaquant du FC Barcelone et de l’Inter Milan dans un entretien accordé à CNN. « Nous devrions le soutenir pour tout ce qu’il a accompli jusqu’à présent. » « Le président Gianni Infantino a changé le football », affirme Samuel Eto’o. L’ancien capitaine des Lions Indomptables met notamment en avant l’action du dirigeant en faveur de l’Afrique, l’accroissement des opportunités de participation à la Coupe du monde et l’accompagnement des fédérations du continent. « Il a donné des opportunités à des nations qui n’avaient pas eu ces opportunités de participer au plus beau des tournois, la Coupe du monde. », a insisté Samuel Eto’o Fils. Pour Eto’o, la tempête que traverse Infantino s’explique principalement par les prochaines élections à la tête de la FIFA : « Tout ça est arrivé parce qu’il y a des élections à venir. » Alors que Gianni Infantino est, pour l’instant, le seul candidat déclaré à sa propre succession en mars 2027, l’ancien international camerounais l’a appelé à « remettre sur la table » son projet s’il est réélu. Une prise de position personnelle du président de la Fécafoot, qui intervient alors que le leadership de Gianni Infantino fait l’objet de fortes contestations au sein du football mondial.
Mis à jour 24 août