Dibombari : Merveille retrouvée morte dans une palmeraie, sa mère raconte l’horreur
La localité de Nkende, dans l’arrondissement de Dibombari, département du Moungo, est sous le choc après la découverte du corps sans vie de Merveille, une adolescente âgée de 17 ans. Les circonstances de sa mort, encore à élucider, soulèvent de nombreuses interrogations. Selon des témoignages, la...
Le bled parle : Actu cameroun info net - Journal Cameroun Web — feedPar JELA E., Lebledparle.comvendredi 6 novembre 2026 à 13:55

La localité de Nkende, dans l’arrondissement de Dibombari, département du Moungo, est sous le choc après la découverte du corps sans vie de Merveille, une adolescente âgée de 17 ans. Les circonstances de sa mort, encore à élucider, soulèvent de nombreuses interrogations. Selon des témoignages, la jeune fille aurait été victime de violences sexuelles et aurait reçu quatre coups de couteau. Des éléments qui restent toutefois à confirmer par les conclusions de l’enquête. La mère de l’adolescente, qui s’inquiétait déjà de son absence inhabituelle, a raconté les circonstances dans lesquelles elle a découvert le corps de sa fille. Merveille n’avait pas regagné le domicile familial, une situation que sa mère affirme n’avoir jamais connue auparavant. « Toute la nuit d’avant-hier (mercredi,ndlr), je n’ai pas fermé l’œil. J’ai dit : Merveilles n’a jamais dormi dehors, qu’est-ce qui s’est passé ? », confie-t-elle dans un témoignage diffusé sur les réseaux sociaux. Alors qu’elle recherchait sa fille, une proche l’a informée qu’un corps venait d’être découvert dans une palmeraie du quartier. Redoutant le pire, elle s’est immédiatement rendue sur les lieux. À son arrivée, plusieurs habitants s’étaient déjà rassemblés autour de l’endroit où gisait le corps. La mère raconte avoir prié pour que la victime ne soit pas son enfant : « Seigneur, il ne faudrait pas que ce soit mon enfant, mon bon Dieu parce que je n’ai pas dormi dans la maison avec mon enfant. Je descends tout le carrefour était dehors. J’étais la seule au quartier qui n’était pas encore là. Quand je vois le vêtement de ma fille, sa chaussette aux pieds. J’ai crié Merveille, on a violé ma fille. C’est après qu’on me dit qu’on lui a donné quatre coups de poignard, sur une petite fille de 17 ans. Elle n’a jamais offensé quelqu’un dans ce quartier. Elle n’a jamais manqué de respect à quelqu’un », insiste-t-elle. La mère laisse également entendre qu’elle pourrait connaître l’auteur des faits, sans toutefois identifier de suspect. « Je suis sûre de moi, Seigneur, que ce violeur, je l’ai déjà nourri », déclare-t-elle. Le sous-préfet de Dibombari auprès de la famille Face à l’émotion suscitée par cette disparition, les autorités administratives locales ont entrepris une démarche de soutien à la famille. Le jeudi 5 novembre 2026, le sous-préfet de l’arrondissement de Dibombari, Jean Philippe Ngo’o Mebe, accompagné de ses collaborateurs, s’est rendu au domicile des proches de Merveille. Selon le compte rendu de cette visite, l’autorité administrative a présenté ses condoléances et exprimé sa compassion à la famille endeuillée. La grand-mère de l’adolescente, également très affectée, a évoqué certains éléments entourant le drame. À Nkende, la famille de l’adolescente espère que les investigations permettront de comprendre ce qui est arrivé à Merveille et de situer les responsabilités dans cette affaire.
Mis à jour Il y a 42 min