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Douala : hospitalisé à 18 ans après avoir bu le thé aphrodisiaque de son père

Arnaud, 18 ans, a été conduit d’urgence dans une clinique d’Akwa-nord, à Douala, mercredi 10 juin 2026, après avoir consommé un produit aphrodisiaque appartenant à son père. Le jeune homme a développé un priapisme, érection douloureuse et persistante nécessitant une prise en charge médicale imméd...

237onlinePar Alain-Claude Ndomsamedi 13 juin 2026 à 18:08
Douala : hospitalisé à 18 ans après avoir bu le thé aphrodisiaque de son père
Arnaud, 18 ans, a été conduit d’urgence dans une clinique d’Akwa-nord, à Douala, mercredi 10 juin 2026, après avoir consommé un produit aphrodisiaque appartenant à son père. Le jeune homme a développé un priapisme, érection douloureuse et persistante nécessitant une prise en charge médicale immédiate. Tout est parti d’un sachet de thé oublié dans une armoire familiale, censé « réconcilier les mariages ». Un thé interdit aux moins de 25 ans, bu par un adolescent de 18 ans L’histoire commence à Bonewonda, quelque part dans l’arrondissement d’Akwa-nord, commune de Douala V. Bonaventure S., charpentier, a reçu il y a environ un mois un paquet de thé de son patron, en récompense d’un bon travail réalisé à Bonabéri. Le produit était présenté comme une prime un peu particulière : une assurance de virilité, une promesse de performance. Le patron avait ajouté une précision, presque en passant : « Le thé est interdit aux moins de 25 ans. » Bonaventure l’a rangé dans une armoire du salon. La clé du compartiment, toujours gardée dans la chambre des parents. Ce mercredi matin, Bonaventure est appelé en urgence pour une mission. Le camionneur censé l’accompagner klaxonne dehors. Dans la précipitation, il vide sa tasse de thé, la dépose et sort. Il a oublié la clé sur l’armoire. Il la récupérera en fin d’après-midi. Seulement, à son retour, deux sachets sont hors de la boîte. Le soir, quand son fils aîné Benoît, 21 ans, rentre, il apprend qu’Arnaud ne se sent pas bien depuis 16h. Le père interroge le petit. Douleur au dos, au bas-ventre. Benoît repart voir son frère, revient avec une information qui change tout : Arnaud a avoué avoir consommé le fameux thé. Bonaventure appelle son patron en urgence. « 18 ans ? C’est très grave. Emmenez-le à l’hôpital », répond le patron, selon les informations rapportées par le quotidien Cameroon Tribune. Le charpentier précise que trois sachets ont été bus d’un coup. Réponse du patron : question de vie ou de mort. Deux injections, une observation, et un père qui arrête tout Grâce à l’intervention d’un voisin, Arnaud est acheminé vers une formation sanitaire. Le personnel constate l’érection douloureuse. Deux injections sont administrées pour endormir le symptôme et faire baisser progressivement l’état de drapeau. Après examen du paquet de thé, le médecin a conclu qu’Arnaud était « plutôt solide ». Le jeune homme a été placé en observation. Pourtant, la situation aurait pu être bien plus grave. Trois sachets d’un produit non homologué, destiné à des adultes confirmés, ingérés par un lycéen de 18 ans, ça ne pardonne pas toujours. On ne sait pas encore quelles seront les conséquences à moyen terme sur sa santé. La gendarmerie a été informée des faits par des riverains alertés par les cris de la famille. Bonaventure, lui, a pris sa décision. Il arrête le thé. Ne manquez aucune actualite ! Gratuit - Mises a jour en temps reel - Sur mobile et desktop Journaliste pour 237online.com, spécialisé dans les questions de société et la vie quotidienne des Camerounais.
Mis à jour 13 juin
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