Douala IV : 100 couples se disent « oui » aux mariages collectifs
Cent couples, une place, un seul « oui ». Le 31 octobre 2026, les mariages collectifs de Douala IV ont rassemblé les époux sur la place Din Same de Bonassama. C’était la sixième édition de cette cérémonie gratuite organisée par la commune. Le maire, Pr Edouard Hervé Moby Mpah, avait un souhait si...
237onlinePar Alain-Claude Ndomjeudi 5 novembre 2026 à 16:271 vues

Cent couples, une place, un seul « oui ». Le 31 octobre 2026, les mariages collectifs de Douala IV ont rassemblé les époux sur la place Din Same de Bonassama. C’était la sixième édition de cette cérémonie gratuite organisée par la commune. Le maire, Pr Edouard Hervé Moby Mpah, avait un souhait simple : que les couples en union libre arrêtent de « rester » ensemble sans papiers et passent à l’acte. Cent mariages, un ciel dégagé, et déjà l’ambition de doubler La cérémonie s’est tenue sous un ciel radieux. L’équipe des célébrants réunissait le premier adjoint Raymond Biri, la deuxième adjointe Marie Meboe, le troisième adjoint El Hadj Ibrahim Fakoue et le quatrième adjoint Paul Mabangap. Le maire a dit sa satisfaction : « La célébration a été au-delà de mes attentes. » Il encourage ceux qui traînent encore à franchir le pas, car, selon lui, le mariage rend responsable. L’objectif de la commune ne se limite pas à la fête. L’activité vise à accompagner les couples pour légaliser leur union et bénéficier des avantages que la loi confère. Le maire a remercié les partenaires et les couples « qui ont accepté de nous faire confiance ». La prochaine fois, la commune annonce 200 mariages. Le chiffre double, ce qui montre que la demande est là. Parmi les mariés figurait Louis Angafor, 36 ans, en union libre depuis plusieurs années. Le parrain parle d’argent, et de morale Le parrain de l’événement, Me Nico Halle, n’a pas caché son émotion. « C’est du jamais vu. Les couples viennent de tous bords », a-t-il affirmé. Il rappelle que plusieurs personnes voudraient se marier mais n’ont pas les moyens. Les mariages collectifs absorbent certaines exigences financières. C’est là le vrai sujet : le coût. On ne se marie pas toujours par conviction ou par manque de volonté. Parfois, c’est simplement trop cher. Me Halle va plus loin. Selon lui, la démarche va résoudre les problèmes de prostitution, de fornication, d’adultère et de concubinage. Ça pose question. La phrase est lourde, et rien dans l’extrait ne l’appuie par un chiffre ou une étude. Un mariage collectif règle-t-il vraiment ces maux ? On ne sait pas encore. Ce qui est certain, c’est que la formule répond à un besoin : alléger la facture d’un mariage civil pour des couples qui hésitent depuis des années. Franchement, c’est quand même la meilleure raison de se déplacer à Bonassama. Reste à voir si la commune tiendra son pari des 200 couples à la prochaine édition. Les candidats, eux, savent déjà où se trouve la place Din Same. Ne manquez aucune actualite ! Gratuit - Mises a jour en temps reel - Sur mobile et desktop Journaliste pour 237online.com, spécialisé dans les questions de société et la vie quotidienne des Camerounais.
Mis à jour Il y a 1h