« En cas d’empêchement définitif de Paul Biya sans vice-président », Cabral Libii prédit au Cameroun un destin apocalyptique
Cabral Libii persiste et signe. Le président national du PCRN continue de réclamer la nomination d’un vice-président de la République, six mois après la révision constitutionnelle du 14 avril 2026 ayant introduit cette fonction dans les institutions camerounaises. Dans une nouvelle vidéo publiée ...
Le bled parle : Actu cameroun info net - Journal Cameroun Web — feedPar LMZmardi 13 octobre 2026 à 16:40

« En cas d’empêchement définitif de Paul Biya sans vice-président, notre pays peut connaître la plus terrible des déflagrations de son existence », prévient Cabral Libii. Pour le député du Nyong-et-Kellé, la désignation d’un vice-président constitue une précaution indispensable pour éviter qu’une éventuelle succession présidentielle ne dégénère en affrontement entre les différents clans du pouvoir. Le leader du PCRN voit dans les tensions qui traversent actuellement certaines institutions les signes d’une lutte d’influence déjà engagée. Il cite notamment le bras de fer entre le Conseil national de la communication (CNC) et le ministère de la Communication autour de la suspension de Vision 4. Le 29 septembre dernier, le CNC avait suspendu pour un mois la chaîne de Jean-Pierre Amougou Belinga. Quelques jours plus tard, le ministre de la Communication, René Emmanuel Sadi, demandait à Canal+ Cameroun de rétablir son signal. Une intervention contestée dans un premier temps par le régulateur, avant que celui-ci ne se conforme aux orientations transmises par le Premier ministre. Pour Cabral Libii, cet épisode dépasse le simple différend administratif. Il y voit les ramifications d’une guerre de clans susceptible de fragiliser les institutions. « Derrière les batailles que se livrent les adeptes des petits calculs au sein du pouvoir, c’est la souveraineté de notre pays qui se joue », dénonce-t-il. Au-delà de la succession présidentielle, Cabral Libii a également profité de cette communication pour revenir sur les difficultés internes de son parti. Confronté à plusieurs démissions ces dernières semaines, notamment celle de la députée Nourane Foster, il évoque des campagnes de dénigrement et de diffamation dont il affirme être personnellement la cible.
Mis à jour 13 oct.