Féminicides au Cameroun : Cabral Libii réclame une répression plus sévère
La multiplication des féminicides ces dernières semaines continue de provoquer une vive émotion au Cameroun. Au mois 12 femmes ont été tuées ce mois d’août. Alors que plusieurs drames ont récemment été signalés dans différentes régions du pays, Cabral Libii estime que la réponse des pouvoirs publ...
Le bled parle : Actu cameroun info net - Journal Cameroun Web — feedPar JBM, Lebledparle.commercredi 26 août 2026 à 14:001 vues

La multiplication des féminicides ces dernières semaines continue de provoquer une vive émotion au Cameroun. Au mois 12 femmes ont été tuées ce mois d’août. Alors que plusieurs drames ont récemment été signalés dans différentes régions du pays, Cabral Libii estime que la réponse des pouvoirs publics doit être à la hauteur de la gravité de la situation. Le député et candidat déclaré à la présidentielle plaide pour une politique pénale plus ferme afin de mettre un terme à ces crimes. Dans son message publié ce 26 août 2026, le président du PCRN invite les hommes à prendre conscience de la portée de leurs actes en rappelant que chaque femme est une mère, une épouse, une fille ou une sœur pour quelqu’un. Selon lui, aucune circonstance ne peut justifier des violences mortelles à l’égard des femmes. Il met également en garde contre les conséquences d’une société qui finit par tolérer ce type de violences. Lire sa sortie : « CONTRE LES FÉMINICIDES, L’URGENCE D’UNE RÉPRESSION QUI JETTE L’EFFROI ! Je ne sais pas pour vous, mais lorsque je pose un regard sur une femme, je vois ma propre mère, je vois mon épouse, ma fille, ma sœur. Au Cameroun, trop de femmes meurent sous les coups, les violences et la barbarie. C’est juste insupportable ! Si seulement avant de lever la main sur une femme, l’homme pensait à sa mère, si avant de la menacer, il pensait à sa sœur, si avant de la frapper, il pensait à sa fille, si avant d’ôter la vie, il se demandait ce qu’il ressentirait si c’était la femme qu’il aimait le plus au monde… Aucune colère, aucune jalousie, aucune humiliation, aucune dispute ne donne le droit de frapper ou de tuer. Une société qui banalise la violence contre les femmes finit par banaliser la violence contre la vie elle-même. Il est temps de durcir la répression à un point qu’elle crée dès l’énoncé, un effroi dissuasif ! »
Mis à jour 26 août