Fridolin Nke : « pourquoi je demande pardon à Jacques Fame Ndongo… »
Dans un texte, le philosophe camerounais rend un vibrant hommage au ministre d’Etat, patron de l’enseignement supérieur. Lire ici sa sortie : Aux citoyens […]
ActuCamerounPar Armand Djaleudimanche 16 août 2026 à 07:381 vues

Aux citoyens camerounais d’ici et d’ailleurs Pourquoi je demande pardon à Jacques Fame Ndongo, Minetat-Minesup, Chancelier des Ordres académiques Chers compatriotes, retenez définitivement ceci : 1- les petites gens sont enclines aux haines dévorantes ; 2-ce sont les mécréants qui prêchent ferme la retenue et la Parole Sainte aux âmes droites et effarouchées ; 3 – dans notre pays, les incompétents et les arrivistes propulsés déroutent le peuple en distillant le séparatisme sectaro-ésotérique, la peur et le mensonge. Ces constances de la psychologie humaine sont amplifiées dans l’Administration camerounaise. Dans les ministères, les directions générales, dans les EPA, etc., les chefs de service du contentieux ont décidé de faire fortune avec les honoraires maudits en tuant la carrière de leurs collaborateurs qui passent au conseil de discipline dans leur organisation. L’ancêtre primordial de cette pègre est celui que j’avais désigné en son temps « Le Minable propulsé », Patrick Abane Engolo, l’Agrégé ignare de la cuisine Bulu. Abané, cet esprit possédé par une fatale minorité ontologique, s’est malheureusement dupliqué et a laissé des diablotins impénitents qui continuent de pérenniser cette industrie des tueries des carrières. La gouvernance universitaire souffre cruellement à cause de ces petits parvenus incompétents qui déroutent le Ministre d’État et les recteurs des universités d’État par leur prétendue science juridique fumeuse, un juridisme frelaté, parfumé aux arômes de haine et de satanisme. IIs font perdre des centaines de millions à l’État, dont les institutions sont constamment ridiculisées dans les tribunaux administratifs et à la Cour suprême. Cela dit, plongeons dans le vif du sujet qui nous réunit. Dernièrement, vous avez lu mon Communiqué qui incriminait mon Vice-Patron, le Pr Jacques Fame Ndongo, MINETAT-MINESUP (mon Unique Grand Patron étant le Président Paul Biya himself, au vu de mon statut éthique et de ma stature universitaire et d’écrivain) et l’accusant, à tort, il paraît, de continuer de me pourrir la vie. Par la présente note, et suivant le principe du parallélisme des formes, je rapporte ce Communiqué que j’avais publié le 29 juillet dernier. À la suite du long entretien que j’ai eu avec le Chancelier des Ordres Académiques et des échanges avec d’autres autorités ministérielles et universitaires, à l’occasion des Jeux universitaires, à Ebolowa, autour d’un banquet, le week-end passé. Je suis en mesure de vous confier que je me suis trompé lourdement. Le Pr Fame Ndongo ne m’avait jamais attaqué. De ces discussions, il appert que quelques collègues — qui me redoutent, à raison, parce que tout ce qui est redouté est bien — ont comploté contre moi. Je les ai formellement identifiés, tous. S’il le faut, quand il le faudra, je me réserve le droit de les jeter en pâture à la vindicte populaire… Ces décadents n’ont jamais eu assez d’esprit pour circonscrire les bornes de leur précarité intellectuelle et morale aux encablures de la puissance destructrice de ma raison enflammée et balafrée. Une fois encore, ils se sont aventurés à palper de leur museau dégoulinant de cupidité, comme de petits porcelets engourdis et suicidaires, le triangle fatale qui sert de tête à la vipère critique que je suis. Le plus étourdi d’entre eux, un obscur personnage nommé Momono (vous remarquerez que la sonorité monotone et lassante de son nom en dit long sur la tournure maléfique et immoral de son esprit), Chef du Service du contentieux de l’Université de Yaoundé I qui m’emploie, ce fougueux sans tonus, dis-je, s’étant allié à des conspirateurs sans scrupule, à de vieux faux philosophes plagiaires qui me gardent dent pour avoir dénoncé leur engeance de mystificateurs abrutisseurs, ce petit nain intellectuel donc, pressé de faire carrière dans le Mal, en détruisant des carrières et en portant le masque infâme de Pharisien, a cru devoir prendre sur lui de porter mon affaire à la Cour suprême, alors que j’attendais la grosse pour le paiement de mes 60 vitaux millions. Ce faisant, il m’a intoxiqué en me faisant accroire qu’il agissait suivant les hautes instructions reçues directement du Ministre d’État, Ministre de l’Enseignement supérieur. Devant le Représentant du Chef de l’État et toute la communauté universitaire réunie, en humilité et grandeur d’esprit, l’Homme qui vit dans le Cloud, dans l’antichambre de l’éternité, Jacques Fame Ndongo, a démenti ferme ces allégations puériles. Le Momoro aurait pu gagner son pari de l’allégeance au morbide, n’eussent été la pondération légendaire du MINETAT-MINESUP, le doigté et l’extrême retenue de mon RECTEUR, un cœur candide très exercé à l’empathie et à une intelligence saine nourrie à l’apothéose du bon sens. Davantage soucieux de fructifier le venin du cynisme qu’il reçut naguère du triste ancêtre dont je vous parlais supra, le Momoro et ses compères (y compris certains directeurs au MINESUP, dont les doctorats de Bonas rendent fous de jalousie envers les plus méritants de leur génération) ont entrepris d’allumer la flamme de la discorde entre le MINETAT-MINESUP et votre humble serviteur, l’Expert en Discernement. Vous le savez bien: dans l’histoire humaine, les grandes hécatombes ont été provoquées par de petites âmes rampantes emballées dans une suffisance tueuse, qui se sucrent de boue au lieu de se gaver des nourritures spirituelles qui fermentent la droite raison.
Mis à jour 16 août