Gendarmerie : 55 commandants d’unités diplômés à Yaoundé
Cinquante-cinq officiers de gendarmerie ont reçu leurs parchemins vendredi dernier au camp Yeyap Moussa de Yaoundé, au terme de six mois de formation intensive. Une cérémonie présidée par Galax Etoga, secrétaire d’État chargé de la gendarmerie nationale, qui a tenu à poser le cadre clairement : c...
237onlinePar Alain-Claude Ndomlundi 29 juin 2026 à 15:08

Cinquante-cinq officiers de gendarmerie ont reçu leurs parchemins vendredi dernier au camp Yeyap Moussa de Yaoundé, au terme de six mois de formation intensive. Une cérémonie présidée par Galax Etoga, secrétaire d’État chargé de la gendarmerie nationale, qui a tenu à poser le cadre clairement : ces hommes partent avec des responsabilités, pas des privilèges. Ce que représente cette quatrième promotion Parmi les lauréats, Pierre Magloire Abanda, lieutenant, major de la promotion du 4e stage de commandants d’unités (CSU). Autour de lui, 54 autres officiers formés au commandement opérationnel, à la police judiciaire et au maintien de l’ordre. Six d’entre eux viennent de Côte d’Ivoire, de la République centrafricaine et de la République du Congo. Franchement, former des gendarmes étrangers chez nous, c’est quand même un signal fort sur la place du Cameroun dans la coopération sécuritaire régionale. Le secrétaire d’État a qualifié ces promus d’« officiers de gendarmerie bien formés, aptes à l’emploi et prêts à servir à la discrétion du commandement ». Des mots qui sonnent comme une validation officielle, mais aussi comme un rappel d’ordre. Ces officiers rejoignent leurs postes avec une capacité renforcée à commander des unités mobiles et des escadrons. Pas une mince affaire. Responsabilité et exemplarité au cœur du message Galax Etoga n’a pas fait dans la dentelle lors de son discours. Il a exigé un comportement « irréprochable » de la part des nouveaux commandants, insistant sur leur rôle de protecteurs des droits des populations. Le parchemin reçu, a-t-il précisé, impose une responsabilité élevée à l’égard des personnels placés sous leur commandement. Il a aussi évoqué le remboursement à l’État des sacrifices consentis pour leur formation. Ce remboursement passe, selon lui, par un sens élevé de responsabilité et d’exemplarité. Autrement dit : on ne sort pas de ce stage pour se reposer. La cérémonie s’est tenue en présence des attachés de Défense et de sécurité intérieure de RCA, du Congo et de Côte d’Ivoire. Ce détail dit quelque chose sur la portée réelle de cette formation, au-delà des frontières camerounaises. Ne manquez aucune actualite ! Gratuit - Mises a jour en temps reel - Sur mobile et desktop Journaliste pour 237online.com, spécialisé dans les questions de société et la vie quotidienne des Camerounais.
Mis à jour 29 juin