Jean Bruno Tagne : « Clément Atangana et Cie, programmés pour dire une seule chose : ‘’IRRECEVABLE’’ » - Lebledparle
Dans un post Facebook, Jean-Bruno Tagne a dénoncé ce jeudi, l'inefficacité de s'engager dans un débat purement légaliste face au régime. Pour le journaliste
Le bled parle : Actu cameroun info net - Journal Cameroun Web — feedvendredi 17 octobre 2025 à 12:46

Dans un post Facebook, Jean-Bruno Tagne a dénoncé ce jeudi, l’inefficacité de s’engager dans un débat purement légaliste face au régime. Pour le journaliste qui vit actuellement au Canada, « On ne renverse pas une tyranie en récitant les lois ». Il a qualifié le zèle procédural de « juridisme inutile et purement masturbatoire ». Le Conseil Constitutionnel, un organe « programmé » ? Le « non-droit » face aux articles de lois Une méfiance institutionnelle croissante Le Conseil Constitutionnel, un organe « programmé » ? L’ancien directeur général de Canal 2 International a levé le voile sur la stratégie, selon lui prévisible, des partisans du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC) et de ses alliés. Il explique que le fait de citer les lois (« L’article 113 dit ci. L’article X dit ça. ») mène inéluctablement à un seul arbitrage : celui du Conseil Constitutionnel. Le journaliste a exprimé de profonds doutes sur l’impartialité de cette institution, dirigée par son président, le juge Clément Atangana. Selon lui, le dénouement est déjà scellé : « Une fois que vous entrerez dans ce débat, ils vous diront : « ok. Puisque nous n’avons pas la même compréhension de cet article, eh bien, laissons donc le Conseil constitutionnel trancher. » Or Clément Atangana et ses comparses sont programmés pour dire une seule chose : IRRECEVABLE! » Cette assertion est étayée par l’attitude, jugée trop sereine, des acteurs du pouvoir. « Il n’y a qu’à voir l’aisance avec laquelle les rdépécistes et leurs alliés demandent d’aller devant le Conseil constitutionnel et de respeter ses decisions, » a-t-il souligné. Le « non-droit » face aux articles de lois Pour Tagne, la nature même du pouvoir en place rend la plaidoirie juridique caduque. Il rappelle la définition de ce qu’il appelle la dictature : « Le définition même de la dictature c’est le non-droit, la mise sous tutelle des institutions, la corruption, la brutalité. Et vous venez leur parler des articles de lois?! » Cette sortie sur les réseaux sociaux résonne comme un appel à l’opposition à revoir sa stratégie de contestation. Face à ceux qui brandissent le Code électoral comme un bouclier, Jean Bruno Tagne brandit le proverbe : « On ne cherche pas un lézard au milieu des poulets ». En d’autres termes, les solutions ne se trouveraient pas dans le cadre juridique tant que les institutions sont perçues comme partisanes. Une méfiance institutionnelle croissante Les déclarations du journaliste reflètent une méfiance institutionnelle de plus en plus partagée par une frange de l’opinion publique camerounaise. Alors que les recours sont en cours de dépôt devant le Conseil Constitutionnel, les yeux sont rivés sur les juges qui devront statuer. Reste à savoir si les arguments juridiques des requérants suffiront à dissiper le scepticisme de figures comme Jean Bruno Tagne. Laisser un commentaire Annuler la réponse Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec * Commentaire * Dernières actualités CAN U17 : le programme des Lions du Cameroun au Maroc Jean-Pierre Biyiti Bi Essam : la dépouille de l’ancien ambassadeur arrive au Cameroun ce vendredi Cette sortie musclée de Luis Enrique sur Kylian Mbappé qui affole la toile Ligue des Champions 2026 : la grande affiche de la finale ! Obsèques d’Anicet Ekane : le MANIDEM règle ses comptes avec Issa Tchiroma Bakary Obsèques d’Anicet Ekane : le MANIDEM traite Djeukam Tchameni « d’opportuniste » Cameroun : Cavayé Yéguié Djibril inhumé dans son village natal de Mada Cameroun : les faits divers qui ont glacé le pays ce 6 mai Mbouda : une mère abandonne son enfant avec une lettre bouleversante Cameroun : plus de 30 parlementaires décédés sans remplacement Il ne fallait pas manquer Douala : un supermarché chinois fermé après les évènements de Sino Mart Yaoundé : un homme poignardé à mort dans un bar Yaoundé : un trafiquant d’espèces protégées arrêté Édéa : une enseignante bat à mort un enfant
Mis à jour Il y a 6h