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Lionel Messi pleure son défunt père Jorge Messi : « Je n’arrive pas à croire que tu es parti »

Lionel Messi a réagi publiquement pour la première fois suite au décès de son agent et père, Jorge Messi, mort le 8 août 2026. A […]

ActuCamerounPar Marturin ATCHAmercredi 12 août 2026 à 14:20
Lionel Messi pleure son défunt père Jorge Messi : « Je n’arrive pas à croire que tu es parti »
Lionel Messi a réagi publiquement pour la première fois suite au décès de son agent et père, Jorge Messi, mort le 8 août 2026. A 68 ans, Jorge Messi a rendu l’âme. Père et agent de la star argentine Lionel Messi, Jorge Messi a succombé à une maladie. Rentré en Argentine pour être aux côtés des siens, Lionel Messi a pris la parole pour la toute première fois dans une lettre émouvante. Le champion du monde 2022 a rendu un hommage appuyé à son père qui a joué un rôle clé dans sa riche carrière. « Papa, je n’arrive toujours pas à croire que tu sois parti. Je n’arrive pas, ou plutôt, je ne veux pas y croire. Ça me fait très bizarre d’imaginer que je ne vais plus te voir et qu’on ne parlera plus… Il nous restait encore tellement de choses à vivre ensemble« , a écrit l’ancien maitre à jouer du FC Barcelone. Lettre de Lionel Messi suite au décès de son père ! « Papa, je n’arrive toujours pas à croire que tu sois parti. Je n’arrive pas, ou plutôt, je ne veux pas y croire. Ça me fait très bizarre d’imaginer que je ne vais plus te voir et qu’on ne parlera plus. Je sais que tu souffrais et que c’est mieux ainsi, mais tu es parti beaucoup trop tôt. Il nous restait encore tellement de choses à vivre ensemble. Tu me demandais tellement de jouer la dernière Coupe du monde, et quelques jours avant qu’elle commence, c’est là que ton état s’est le plus dégradé. C’était la première fois que tu n’allais pas être là pour un tournoi, mais maman me disait que tu irais mieux et que tu serais suffisamment en forme pour pouvoir voyager. Moi, je te disais qu’on allait atteindre la finale pour que tu puisses venir. À chaque fois qu’un match se terminait, j’attendais ton message et il me manquait. C’est là que j’ai compris que la situation était vraiment grave. Malgré tout, je ne cessais de penser à aller le plus loin possible, pour te laisser du temps et pour que tu puisses voir un match. Nous sommes arrivés en finale et tu n’as pas pu être là. Je voulais la gagner pour te l’apporter et t’en montrer une nouvelle. Je n’ai pas pu, mes jambes ne répondaient plus. Cette fois, j’ai essayé d’aller au-delà de mes limites physiques, mais je n’ai pas pu. Je n’ai jamais réussi à me sentir bien. Quand je suis rentré, tu pensais qu’on avait perdu la finale aux tirs au but. Nous n’avons pas pu parler de tout ce qui s’était passé. Tu n’as pu profiter de rien. Nous n’avons pas été champions, mais tu ne sais pas à quel point nous avons profité de chaque match. Une fois de plus, tu avais raison : il fallait que je sois là et que je la joue. Je te raconte tout ça parce que c’est la seule chose dont nous n’avons pas pu parler, parce que tout le reste, tu le sais déjà. Nous parlions tous les jours et nous nous voyions dès que mes obligations me le permettaient. Je ne sais pas ce que je vais faire sans toi, je ne sais pas comment continuer. Moi, je ne faisais que jouer au football et maintenant, j’ai beaucoup de doutes sur le fait de continuer encore longtemps. Tu as été à mes côtés depuis le début, il restait si peu de chemin avant la fin. Pourquoi n’as-tu pas tenu encore un tout petit peu pour qu’on puisse terminer ensemble ? Je sais que ton bonheur, c’était de voir ta famille heureuse, ta femme, tes enfants et surtout, sans que les autres le sachent, de me voir jouer, moi… Depuis que je suis tout petit, ça a toujours été comme ça. Tu m’emmenais à tous les entraînements à peine sorti du travail. Souvent, c’était maman qui m’emmenait parce que toi, tu travaillais. Évidemment, tu ne manquais aucun match. Qu’est-ce que tu souffrais en me regardant jouer, et qu’est-ce que tu en profitais… même si tu ne m’offrais jamais beaucoup de compliments. Tu as été mon père, mon ami et mon représentant. Tu as toujours été la personne qui devait être là à chaque instant et tu ne t’es jamais trompé sur rien. Au-delà de quelques reproches ou disputes, tu avais toujours raison. Au final, tout se passait toujours comme tu le disais. Tu vas énormément me manquer, mais tu seras toujours présent, et surtout dans l’éducation de mes enfants, parce que je leur enseigne et leur transmets tout ce que tu as fait avec moi. Repose en paix et veille sur nous de là-haut comme tu le faisais ici. Merci pour tout. Je t’aime, papa Lettre de Lionel Messi suite au décès de son père ! « Papa, je n’arrive toujours pas à croire que tu sois parti. Je n’arrive pas, ou plutôt, je ne veux pas y croire. Ça me fait très bizarre d’imaginer que je ne vais plus te voir et qu’on ne parlera plus. Je sais que tu souffrais et que c’est mieux ainsi, mais tu es parti beaucoup trop tôt. Il nous restait encore tellement de choses à vivre ensemble. Tu me demandais tellement de jouer la dernière Coupe du monde, et quelques jours avant qu’elle commence, c’est là que ton état s’est le plus dégradé. C’était la première fois que tu n’allais pas être là pour un tournoi, mais maman me disait que tu irais mieux et que tu serais suffisamment en forme pour pouvoir voyager. Moi, je te disais qu’on allait atteindre la finale pour que tu puisses venir. À chaque fois qu’un match se terminait, j’attendais ton message et il me manquait. C’est là que j’ai compris que la situation était vraiment grave. Malgré tout, je ne cessais de penser à aller le plus loin possible, pour te laisser du temps et pour que tu puisses voir un match. Nous sommes arrivés en finale et tu n’as pas pu être là. Je voulais la gagner pour te l’apporter et t’en montrer une nouvelle. Je n’ai pas pu, mes jambes ne répondaient plus. Cette fois, j’ai essayé d’aller au-delà de mes limites physiques, mais je n’ai pas pu. Je n’ai jamais réussi à me sentir bien. Quand je suis rentré, tu pensais qu’on avait perdu la finale aux tirs au but. Nous n’avons pas pu parler de tout ce qui s’était passé. Tu n’as pu profiter de rien. Nous n’avons pas été champions, mais tu ne sais pas à quel point nous avons profité de chaque match. Une fois de plus, tu avais raison : il fallait que je sois là et que je la joue. Je te raconte tout ça parce que c’est la seule chose dont nous n’avons pas pu parler, parce que tout le reste, tu le sais déjà. Nous parlions tous les jours et nous nous voyions dès que mes obligations me le permettaient. Je ne sais pas ce que je vais faire sans toi, je ne sais pas comment continuer. Moi, je ne faisais que jouer au football et maintenant, j’ai beaucoup de doutes sur le fait de continuer encore longtemps. Tu as été à mes côtés depuis le début, il restait si peu de chemin avant la fin. Pourquoi n’as-tu pas tenu encore un tout petit peu pour qu’on puisse terminer ensemble ? Je sais que ton bonheur, c’était de voir ta famille heureuse, ta femme, tes enfants et surtout, sans que les autres le sachent, de me voir jouer, moi… Depuis que je suis tout petit, ça a toujours été comme ça. Tu m’emmenais à tous les entraînements à peine sorti du travail. Souvent, c’était maman qui m’emmenait parce que toi, tu travaillais. Évidemment, tu ne manquais aucun match. Qu’est-ce que tu souffrais en me regardant jouer, et qu’est-ce que tu en profitais… même si tu ne m’offrais jamais beaucoup de compliments. Tu as été mon père, mon ami et mon représentant. Tu as toujours été la personne qui devait être là à chaque instant et tu ne t’es jamais trompé sur rien. Au-delà de quelques reproches ou disputes, tu avais toujours raison. Au final, tout se passait toujours comme tu le disais. Tu vas énormément me manquer, mais tu seras toujours présent, et surtout dans l’éducation de mes enfants, parce que je leur enseigne et leur transmets tout ce que tu as fait avec moi. Repose en paix et veille sur nous de là-haut comme tu le faisais ici. Merci pour tout. Je t’aime, papa
Mis à jour 12 août
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