Maroua : Le Préfet du Diamaré menace les « fauteurs de troubles » dans un contexte de vive tension - Lebledparle
L'autorité administrative accuse ces individus de mener des actions visant à « attiser la tension, la haine et la division » dans la ville de Maroua. En
Le bled parle : Actu cameroun info net - Journal Cameroun Web — feeddimanche 19 octobre 2025 à 04:311 vues

L’autorité administrative accuse ces individus de mener des actions visant à « attiser la tension, la haine et la division » dans la ville de Maroua. En réponse, le préfet a brandi la menace de la force : il prévient que des « mesures répressives » seront appliquées à l’encontre de toute personne impliquée dans ces « manœuvres de déstabilisation ». Risque d’escalade et mesures préventives Entre ordre et musèlement Risque d’escalade et mesures préventives Le message du préfet intervient dans un climat politique particulièrement tendu. Les services administratifs affirment avoir découvert des « réunions clandestines » et des « tentatives de recrutement de conducteurs de mototaxis » pour alimenter des mouvements de contestation. Dans l’Extrême-Nord, une région déjà fragilisée par les attaques de Boko Haram, le risque d’escalade reste élevé. L’autorité entend maîtriser cette situation avant qu’elle ne dégénère. La prudence est de mise, car le pays est déjà marqué par l’insécurité, la famine et la pauvreté. Le moindre incident pourrait rallumer des foyers de colère. Le Réseau Fewnet et l’International Crisis Group avaient d’ailleurs alerté, avant le vote, sur la possibilité de violences post-électorales dans les régions septentrionales. Entre ordre et musèlement Toutefois, cette sortie officielle, au ton ferme, interroge sur la gestion du pluralisme d’opinions. Si la nécessité de préserver l’ordre justifie la vigilance des pouvoirs publics, certains observateurs redoutent qu’elle ne serve aussi de prétexte pour museler les voix dissonantes. L’ambiguïté du message — entre appel au calme et menace de répression — reflète la tension d’un pays où la méfiance politique reste profonde. En rappelant sa détermination à préserver la paix sociale, Jean-Marc Ekoa Mbarga envoie le signal d’une administration sur le qui-vive. Cependant, comme le dit si bien le proverbe africain : « Qui s’assoit sur un toit pointu ne dort pas ». La paix sociale ne saurait être maintenue uniquement par la force. Laisser un commentaire Annuler la réponse Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec * Commentaire * Dernières actualités CAN U17 : le programme des Lions du Cameroun au Maroc Jean-Pierre Biyiti Bi Essam : la dépouille de l’ancien ambassadeur arrive au Cameroun ce vendredi Cette sortie musclée de Luis Enrique sur Kylian Mbappé qui affole la toile Ligue des Champions 2026 : la grande affiche de la finale ! Obsèques d’Anicet Ekane : le MANIDEM règle ses comptes avec Issa Tchiroma Bakary Obsèques d’Anicet Ekane : le MANIDEM traite Djeukam Tchameni « d’opportuniste » Cameroun : Cavayé Yéguié Djibril inhumé dans son village natal de Mada Cameroun : les faits divers qui ont glacé le pays ce 6 mai Mbouda : une mère abandonne son enfant avec une lettre bouleversante Cameroun : plus de 30 parlementaires décédés sans remplacement Il ne fallait pas manquer Douala : un supermarché chinois fermé après les évènements de Sino Mart Yaoundé : un homme poignardé à mort dans un bar Yaoundé : un trafiquant d’espèces protégées arrêté Édéa : une enseignante bat à mort un enfant
Mis à jour Il y a 5h