Miss Littoral 2026 : Emmanuelle Eto’o s’attaque au cyberharcèlement
Se battre contre le cyberharcèlement avec une couronne sur la tête, ce n’est pas courant. Emmanuelle Eto’o, Miss Littoral 2026, a choisi ce thème pour sa campagne à quelques semaines de la finale nationale de Miss Cameroun prévue en septembre. Elue le 26 juillet dernier à Douala, la jeune femme d...
237onlinePar Alain-Claude Ndommercredi 12 août 2026 à 10:46

Se battre contre le cyberharcèlement avec une couronne sur la tête, ce n’est pas courant. Emmanuelle Eto’o, Miss Littoral 2026, a choisi ce thème pour sa campagne à quelques semaines de la finale nationale de Miss Cameroun prévue en septembre. Elue le 26 juillet dernier à Douala, la jeune femme de 22 ans ne compte pas perdre une minute avant l’échéance. Une campagne née d’un vécu personnel Titulaire d’un BTS en marketing, étudiante en 2e année de psychologie et entrepreneure dans l’assainissement urbain, Emmanuelle Eto’o porte l’écharpe de Miss Littoral depuis un mois. Le choix de son thème de campagne ne doit rien au hasard. Si la cybercriminalité reste le thème central imposé par le Comité d’organisation Miss Cameroun (Comica), elle y apporte une dimension personnelle forte. Elle-même a été victime de harcèlement dès son plus jeune âge, un traumatisme qui s’est accentué avec sa présence sur les réseaux sociaux. Difficile de ne pas y voir une démarche sincère plutôt qu’un simple exercice de communication. Son projet repose sur une solution concrète. L’accroissement de l’identification sur les plateformes numériques, via l’utilisation des cartes d’identité pour les enregistrements, afin de lever l’anonymat des harceleurs et des criminels. Un déploiement qui cible d’abord la jeunesse D’ici l’échéance de septembre, la Miss Littoral, qui porte aussi l’écharpe de Miss Orangina 2025, prévoit un déploiement intensif sur le terrain et dans l’espace numérique. Sa stratégie de sensibilisation cible principalement la jeunesse, qui représente selon elle l’écrasante majorité des victimes de cyberharcèlement. Le chiffre n’est pas précisé officiellement, mais l’affirmation en dit long sur l’ampleur perçue du phénomène chez les jeunes camerounais. Son plan d’action immédiat comprend une campagne active sur les réseaux sociaux, avec la multiplication de vidéos d’encouragement et de conseils pour soutenir les victimes traumatisées. Des visites dans les établissements du secondaire et du supérieur proposant des cours de vacances à Douala complètent le dispositif. C’est un choix de terrain qui tranche avec les campagnes purement digitales qu’on voit d’habitude chez les reines de beauté. Ne manquez aucune actualite ! Gratuit - Mises a jour en temps reel - Sur mobile et desktop Journaliste pour 237online.com, spécialisé dans les questions de société et la vie quotidienne des Camerounais.
Mis à jour 12 août