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Nord-Ouest : le séparatiste « General No Mercy » tué à Bambalang par l’armée

Un nom qui circulait depuis des mois dans les rapports de sécurité vient de disparaître du terrain. Henry Njimbogwe, alias « General No Mercy », commandant séparatiste ambazonien, a été tué vendredi soir à Bambalang, dans l’arrondissement de Ndop Central, département du Ngoketunjia. Franchement, ...

237onlinePar Alain-Claude Ndomsamedi 4 juillet 2026 à 18:29
Nord-Ouest : le séparatiste « General No Mercy » tué à Bambalang par l’armée
Un nom qui circulait depuis des mois dans les rapports de sécurité vient de disparaître du terrain. Henry Njimbogwe, alias « General No Mercy », commandant séparatiste ambazonien, a été tué vendredi soir à Bambalang, dans l’arrondissement de Ndop Central, département du Ngoketunjia. Franchement, difficile de ne pas y voir un coup dur pour les groupes armés qui opèrent encore dans cette zone du Nord-Ouest. Un raid nocturne contre le camp Marine Forces Selon des sources locales, l’opération a visé un camp séparatiste connu sous le nom de Marine Forces, vendredi soir. Les forces de sécurité camerounaises en seraient à l’origine. Njimbogwe y aurait trouvé la mort. Le commandant n’était pas un inconnu dans la région. Il aurait pris la tête du groupe après la mort d’un autre chef séparatiste, surnommé « General No Pity ». Deux pseudonymes, deux morts violentes, la même zone. On ignore encore les circonstances précises de l’opération. Rien ne confirme à ce stade s’il y a eu d’autres victimes parmi les combattants, ni si des arrestations ont suivi le raid. Ngoketunjia, un département toujours sous tension Bambalang n’est pas une localité épargnée par le conflit. Le département du Ngoketunjia, comme une bonne partie des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, reste marqué par des affrontements réguliers entre l’armée et les combattants séparatistes. C’est un département qui paie un tribut lourd depuis le début de la crise anglophone. Chaque élimination d’un commandant relance la même question : qui prend la relève, et avec quelle intensité ? Ça pose question sur la capacité réelle des forces de sécurité à affaiblir durablement ces groupes, ou si l’on assiste simplement à un jeu de chaises musicales entre commandants. Les populations civiles, elles, continuent de subir les déplacements et l’insécurité que ce conflit traîne depuis des années. Ne manquez aucune actualite ! Gratuit - Mises a jour en temps reel - Sur mobile et desktop Journaliste pour 237online.com, spécialisé dans les questions de société et la vie quotidienne des Camerounais.
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