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Obsèques de Blanche Ndontsa : une famille divisée jusqu’à l’inhumation

Obsèques Blanche Ndontsa, et déjà une image qui dérange : deux cérémonies distinctes pour une même défunte. L’enseignante de l’université de Dschang, décédée le 13 avril 2024, a finalement été inhumée fin juin 2026 après près de deux ans passés à la morgue. Entre la famille maternelle et l’époux,...

237onlinePar Alain-Claude Ndomlundi 29 juin 2026 à 08:42
Obsèques de Blanche Ndontsa : une famille divisée jusqu’à l’inhumation
Obsèques Blanche Ndontsa, et déjà une image qui dérange : deux cérémonies distinctes pour une même défunte. L’enseignante de l’université de Dschang, décédée le 13 avril 2024, a finalement été inhumée fin juin 2026 après près de deux ans passés à la morgue. Entre la famille maternelle et l’époux, chacun a organisé son propre hommage. Le deuil s’est fragmenté, et avec lui, une vérité qui reste contestée. Deux cérémonies, une même douleur, et des tensions visibles La mère de Blanche Ndontsa affirme avoir été informée du programme des obsèques par simple appel téléphonique, pour des funérailles prévues du 26 au 27 juin 2026. Une annonce tardive, presque brutale, après deux années d’attente. De son côté, l’époux, le Pr Christian Fouelefack, a organisé une cérémonie parallèle. Deux cadres, deux ambiances, une seule défunte. Et cette division n’a échappé à personne, surtout à Dschang où la communauté universitaire suivait l’affaire depuis 2024. Lors de l’inhumation, l’enseignant a pris la parole pour clamer son innocence. Il a déclaré publiquement que s’il était impliqué de quelque manière dans la mort de son épouse, il la suivrait dans sept jours. Une déclaration forte, presque défiante, devant une assistance déjà marquée par le doute. Mais la fracture est plus ancienne. Elle remonte au décès lui-même, qualifié de traumatisme cranio-encéphalique selon deux autopsies. Une version médicale qui n’a jamais suffi à apaiser les tensions familiales. Acquittement judiciaire, doute social persistant Le 9 juin 2026, après deux ans de procédure, le Pr Fouelefack a été déclaré non coupable au bénéfice du doute. Pas innocent formellement, mais non condamné. La nuance est juridique. Dans l’opinion, elle passe mal. « Deux ans à la morgue, et même l’enterrement devient un conflit. Franchement, ça dit tout. » Dans les échanges, certains défendent l’hypothèse d’un accident domestique. D’autres rappellent que deux ans d’enquête n’ont produit aucune preuve directe contre l’époux. Et pourtant, le soupçon reste. Il s’accroche. Un détail dérange, et il dérange vraiment : pourquoi une telle distance entre les deux familles au moment des obsèques ? Pourquoi cette séparation jusque dans les rites ? Ça pose question. Une seule certitude s’impose, et elle est lourde : l’affaire a dépassé le cadre judiciaire. Elle est devenue sociale, presque publique, avec des camps qui se forment, des convictions qui s’installent sans preuve supplémentaire. Ne manquez aucune actualite ! Gratuit - Mises a jour en temps reel - Sur mobile et desktop Journaliste pour 237online.com, spécialisé dans les questions de société et la vie quotidienne des Camerounais.
Mis à jour 29 juin
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