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Opinion : « Quand l’absence injustifiée de Paul Biya augmente le risque pays »

« QUAND L’ABSENCE INJUSTIFIÉE DE PAUL BIYA AUGMENTE LE RISQUE PAYS DU CAMEROUN SUR LE MARCHÉ INTERNATIONAL DE LA DETTE SOUVERAINE !!! Taux d’intérêts désormais prohibitifs 447 milliards empruntés, 150 milliards d’intérêts à rembourser (30% de taux d’intérêts). Bloomberg/Eurobonds/Country Risk/…« ...

Le bled parle : Actu cameroun info net - Journal Cameroun Web — feedPar JBM, Lebledparle.comdimanche 9 août 2026 à 12:351 vues
Opinion : « Quand l’absence injustifiée de Paul Biya augmente le risque pays »
« QUAND L’ABSENCE INJUSTIFIÉE DE PAUL BIYA AUGMENTE LE RISQUE PAYS DU CAMEROUN SUR LE MARCHÉ INTERNATIONAL DE LA DETTE SOUVERAINE !!! Taux d’intérêts désormais prohibitifs 447 milliards empruntés, 150 milliards d’intérêts à rembourser (30% de taux d’intérêts). Bloomberg/Eurobonds/Country Risk/…« , a écrit Valère Bessala, président du parti Jouvance. Lire son texte : LA SANCTION PUNITIVE DES MARCHÉS : Quand l’absence prolongée du pouvoir fait s’effondrer la valeur de la dette camerounaise ! Parti le 7 juin en Suisse pour ce qui devait être un « court séjour », le président Paul Biya, âgé de 93 ans, n’a plus reparu depuis deux mois. La réaction des marchés financiers internationaux ne s’est pas faite attendre : selon les données de Bloomberg, les obligations souveraines du Cameroun (Eurobonds) enregistrent désormais les pires performances obligataires du continent africain. Le décryptage macro-économique et financier : En finance de marché, ce décrochage est la démonstration brute de la façon dont le risque politique se transforme instantanément en perte de valeur financière. L’explosion de la prime de risque (Le Country Risk au plus haut) : Les marchés obligataires détestent l’incertitude par-dessus tout. L’absence prolongée du chef de l’État, dans un système hyper-centralisé et sans succession clairement institutionnalisée, signale un risque de transition désordonnée. Pour se protéger, les investisseurs internationaux liquident leurs titres en masse sur le marché secondaire, entraînant un effondrement des cours obligataires et une envolée mécanique des rendements (Yields). Quand les rendements de la dette existante explosent, le coût des futurs emprunts devient prohibitif. Pour un pays qui a contracté 447 milliards de FCFA de dettes aux conditions du marché au premier semestre et qui doit consacrer 150 milliards de FCFA rien qu’au paiement des intérêts, se voir fermer l’accès aux marchés internationaux à des taux raisonnables est un étranglement budgétaire direct.
Mis à jour 9 août
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