Or au Cameroun : voici le rôle des différentes administrations impliquées dans la chaîne aurifère
De la production à l’exportation, l’activité aurifère au Cameroun repose sur l’intervention coordonnée de plusieurs administrations. Le MINMIDT, la SONAMINES, les Impôts, les Douanes, les […]
ActuCamerounPar Marturin ATCHAmardi 18 août 2026 à 11:111 vues

De son côté, la Direction générale des Douanes (DGD) assure le contrôle de la conformité des cargaisons avant leur sortie du territoire. Aux frontières terrestres, maritimes et aériennes, elle vérifie notamment la concordance entre les quantités exportées et celles certifiées par les autorités compétentes. Les cargaisons dépourvues de documents réguliers peuvent être saisies. Les forces de sécurité, notamment la Gendarmerie nationale, la Police et l’Armée, apportent leur concours aux opérations de contrôle, à la sécurisation des sites et à la lutte contre l’exploitation clandestine et les trafics transfrontaliers. Elles peuvent également procéder à des saisies lorsque l’origine légale de l’or ne peut être établie. Enfin, le Secrétariat national permanent du Processus de Kimberley (SNPPK) contribue à la traçabilité internationale des substances précieuses et à la conformité du Cameroun aux standards internationaux. Cette répartition des responsabilités vise ainsi à renforcer la traçabilité de l’or camerounais, à sécuriser les recettes de l’État et à lutter contre les circuits clandestins, depuis le site d’extraction jusqu’à l’exportation. Une explication du processus qui intervient alors que le Cameroun fait face à de sérieux trafic illégal d’or. Les pertes fiscales sur les 44 tonnes pour l’État pour cinq ans sont de l’ordre de 557 milliards de francs CFA, a reconnu le 24 juillet, le ministère des Mines.
Mis à jour 18 août