Oswald Baboké : la cible d'un complot contre Paul Biya
Oswald Baboké, Directeur Adjoint du Cabinet Civil et architecte de la renaissance communicationnelle présidentielle, est la cible d'une cabale orchestrée par de...
Cameroun,Cameroon Camer.be, l'information claire et nette::Cameroun,Cameroon,CAM — rssPar Avec Freddy Owonalundi 6 juillet 2026 à 02:05

© Camer.be : Avec Freddy Owona 06 Jul 2026 02:05:09 | 1249 | © Camer.be : Avec Freddy Owona CAMEROUN :: Oswald Baboké : la cible d'un complot contre Paul Biya :: CAMEROON Oswald Baboké, Directeur Adjoint du Cabinet Civil et architecte de la renaissance communicationnelle présidentielle, est la cible d'une cabale orchestrée par des influenceurs instrumentalisés et des pontes du régime, dans une tentative de coup d'État interne visant à affaiblir le Chef de l'État et rompre le lien entre le Président et son récit institutionnel. Il y a des hommes qui dérangent. Non pas parce qu'ils sont bruyants, mais parce qu'ils sont efficaces. Oswald Baboké est de ceux-là. Nommé Directeur Adjoint du Cabinet Civil, il a pris les rênes de la communication présidentielle à un moment critique. La campagne électorale battait son plein. Les attaques pleuvaient. Les fake news se multipliaient. Et pourtant, sous sa houlette, le discours institutionnel s'est stabilisé, professionnalisé, humanisé. Il a rapproché Paul Biya des Camerounais. Et cela, certains ne l'ont pas pardonné. Aujourd'hui, les mêmes comptes, les mêmes pseudos, les mêmes méthodes qui ont tenté de saboter la stratégie présidentielle pendant la campagne se déchaînent contre lui. Faux décrets. Trafic d'or. Enrichissement illicite. Rien n'est trop extravagant pour discréditer celui qui a conduit cette renaissance communicationnelle. Mais ce n'est pas une coïncidence. C'est un plan. Un véritable coup d'État interne visant, à travers Baboké, à atteindre le Chef de l'État lui-même. L'homme qui a rapproché le Président des Camerounais Oswald Baboké n'est pas un communicant ordinaire. En sa qualité de Directeur Adjoint du Cabinet Civil, il a piloté la communication présidentielle avec une maîtrise qui a déstabilisé les artisans de la campagne de désinformation. Son objectif ? Stabiliser, professionnaliser et humaniser le discours institutionnel. « Il a rapproché le Chef de l'État des Camerounais », confie une source proche du dossier. Un rapprochement qui a contrarié ceux qui, par procuration, utilisaient des influenceurs de la diaspora, en majorité bamiléké, pour saboter la stratégie de communication présidentielle. La machine à désinformer se déchaîne Pendant la campagne présidentielle, leur objectif était clair : semer le doute, discréditer le Chef de l'État et affaiblir son message par un flot de fausses informations. Selon cette analyse, ils étaient instrumentalisés par des pontes du régime poursuivant des intérêts personnels. La méthode est rodée :- Propager des rumeurs infondées- Les amplifier par des relais complices- Fabriquer en 48 heures l'illusion d'un scandale- Laisser la calomnie produire ses effets Faux décrets, trafic d'or, enrichissement illicite : rien n'est trop extravagant pour ces « menteurs d'alerte » qui ont fait de la déstabilisation de la Présidence leur fonds de commerce. Baboké, nouvelle cible d'un système Aujourd'hui, les mêmes comptes, les mêmes pseudos et les mêmes méthodes s'en prennent à Oswald Baboké. « Ce n'est pas une coïncidence, mais un plan », martèlent les défenseurs de l'architecte de la communication présidentielle. Pourquoi Baboké ? Parce qu'il incarne la réussite d'une stratégie qui a contrarié les plans des déstabilisateurs. Parce qu'il a redonné au discours présidentiel sa force et sa crédibilité. Parce qu'il a brisé le monopole de la désinformation. Un coup d'État interne contre le Chef de l'État « En visant Oswald Baboké, c'est la communication présidentielle, et au-delà le Chef de l'État, qui sont visés », analyse un observateur averti. Cette cabale cherche à ébranler la stratégie de communication du régime et à rompre le lien entre le Président et son récit institutionnel. Les mêmes réseaux, comptes relais et financements opaques via des sociétés écrans sont mobilisés pour discréditer les figures de l'appareil d'État et affaiblir le pouvoir central. « Cette cabale contre Baboké est ainsi présentée comme le véritable coup d'État visant le Président et un processus qui exige d'identifier ses relais pour le neutraliser. » La riposte : identifier et neutraliser Face à cette offensive, les défenseurs du régime appellent à la vigilance. « J'en appelle à la vigilance de tous les Camerounais ainsi qu'aux membres des services de sécurité du Chef de l'État », écrit un proche du pouvoir. L'enjeu est clair : identifier les relais de cette cabale pour la neutraliser. Car derrière Baboké, c'est Paul Biya lui-même qui est visé. Et derrière les influenceurs de la diaspora, ce sont des pontes du régime qui tirent les ficelles. Le temps, meilleur juge Comme l'a rappelé l'épouse de M. Baboké : « Le temps est le meilleur juge. Les mensonges ne résistent pas durablement aux faits. » Une phrase qui résume à elle seule l'état d'esprit de ceux qui refusent de se laisser abattre par la calomnie. Car si la désinformation peut produire des effets à court terme, la vérité finit toujours par triompher. Restons vigilants, donc. Et laissons le temps faire son œuvre. Pour plus d'informations sur l'actualité, abonnez vous sur : notre chaîne WhatsApp Lire aussi dans la rubrique POINT DE VUE
Mis à jour Il y a 19h