« Qui défend nos familles ? » : au Cameroun, Paul Biya doit-il craindre une grogne de l’armée ?
Depuis plusieurs années, militaires, gendarmes et policiers dénoncent retards de paiement, détournements de primes et abus hiérarchiques. La contestation gagne désormais des unités d’élite, au point d’inquiéter le pouvoir politique.
jeuneafrique.commercredi 17 juin 2026 à 12:30

« Qui défend nos familles ? » : au Cameroun, Paul Biya doit-il craindre une grogne de l’armée ? Depuis plusieurs années, militaires, gendarmes et policiers dénoncent retards de paiement, détournements de primes et abus hiérarchiques. La contestation gagne désormais des unités d’élite, au point d’inquiéter le pouvoir politique. Des soldats du Bataillon d’intervention rapide (BIR) défilent lors de la célébration de la fête nationale, à Yaoundé, le 20 mai 2023. © MABOUP Par Jeune Afrique Par Jeune Afrique Publié le 10 juin à 18h19 Lecture : 5 minutes. Fichier généré le « On défend la nation, mais qui défend nos familles ? » La question, posée le 4 juin dans une lettre par des soldats et des sous-officiers du Bataillon d’intervention rapide (BIR) basés à Wum, dans le Nord-Ouest, marque un tournant. Leur colère ne vise plus seulement leur hiérarchie directe, mais le ministère des Finances, celui de la Défense et, au-delà, « tout le gouvernement » du Cameroun. Au Bien s’informer, mieux décider Abonnez-vous pour lire la suite et accéder à tous nos articles Jeune Afrique Les plus lus – Politique Sénégal : après la rupture avec Ousmane Sonko, qui est resté fidèle à Bassirou Diomaye Faye ? Mali : 10 choses à savoir sur Oumar Diarra, le bras droit armé d’Assimi Goïta Du Mali au Nigeria : le nouvel arc de crise et les fragmentations à venir dans le Sahel Détention des généraux Sagara et Dembélé au Mali : comment Goïta verrouille la procédure RDC : violents affrontements à Kinshasa lors de la manifestation contre la réforme constitutionnelle
Mis à jour 17 juin