Samuel Eto’o : l’affaire des 500 000 euros franchit une nouvelle étape devant le TCS
Dans une déclaration publiée mardi 13 octobre 2026, l’ancien membre du comité exécutif de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) indique que la procédure concerne les rencontres disputées par le Cameroun contre l’Ouzbékistan, la Corée du Sud, le Mexique et la Russie. L’association souh...
Le bled parle : Actu cameroun info net - Journal Cameroun Web — feedPar JBM, Lebledparle.commercredi 14 octobre 2026 à 08:221 vues

Dans une déclaration publiée mardi 13 octobre 2026, l’ancien membre du comité exécutif de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) indique que la procédure concerne les rencontres disputées par le Cameroun contre l’Ouzbékistan, la Corée du Sud, le Mexique et la Russie. L’association souhaite obtenir des éclaircissements sur l’utilisation des fonds débloqués par l’État camerounais pour financer la participation des Lions Indomptables à ces matchs. « Ce jour, le Tribunal criminel spécial (TCS), sous le numéro 872, a officiellement enrôlé la dénonciation déposée par l’Association des clubs de football amateur du Cameroun (ACFAC) concernant la gestion des matches internationaux amicaux Cameroun-Ouzbékistan, Cameroun-Corée du Sud, Cameroun-Mexique et Cameroun-Russie », écrit Abdouraman Hamadou Babba. Au cœur de cette dénonciation figurent des soupçons de double financement. Selon l’ACFAC, l’examen des contrats conclus par la Fecafoot laisserait apparaître que certaines dépenses supportées par l’État auraient également été prises en charge par les organisateurs des rencontres. L’association demande ainsi que la destination des ressources publiques mobilisées soit clarifiée. Cette démarche intervient plusieurs semaines après les révélations concernant les sommes versées dans le cadre du match amical Cameroun-Russie, disputé en octobre 2023. L’affaire, qui porte notamment sur des paiements de plusieurs centaines de milliers d’euros, avait conduit l’ACFAC à annoncer des actions judiciaires contre la Fecafoot et à réclamer des explications sur la gestion de ces fonds. L’enregistrement de cette dénonciation constitue une étape dans la procédure engagée par l’association. Il ne signifie toutefois ni que les irrégularités alléguées sont établies ni qu’une responsabilité pénale a été retenue. Les suites judiciaires permettront de déterminer si les soupçons formulés par l’ACFAC sont fondés.
Mis à jour 14 oct.