Shanda Tonme alerte Nalova Lyonga sur la situation de deux de Collèges à Douala et Yaoundé
Le Médiateur Universel, Président de la Commission indépendante contre la corruption et la discrimination (Comicodi) et Président du Mouvement Populaire pour le Dialogue et la […]
ActuCamerounPar Armand Djaleumercredi 12 août 2026 à 13:42

Madame la ministre, Je viens respectueusement vous interpeller à nouveau, sur la situation du collège LA RESPONSABILITE à Douala. Je vos marque mon étonnement devant l’inertie totale à quelques semaines de la rentrée scolaires. Parents, élèves et enseignants ne savent plus sur quoi ou sur qui s’appuyer. Auriez-vous définitivement cédé face à une mafia et des désordonnées qui veulent plonger notre pays dans l’anarchie ? Je vous signale que les enfants qui jadis étaient en paix, sont aujourd’hui définitivement perdus, beaucoup ayant échoué aux examens, d’autres ayant été troublés et perturbés de façon irrémédiable. A l’analyse, on a voulu faire plaisir à des voyous qui prétendent prier le seigneur, mas qui véritablement sont des diables réincarnés. C’es également le cas du Collège NESTOR TOUKEA à Yaoundé, perturbé et ruiné par des individus sans foi ni loi, malgré vos injonctions. Ce n’est ni l’impunité ni l’inertie, c’est la sédition, une autre forme de coup d’Etat quand le gouvernement décide et que des anarchistes sur le terrain paralysent tout. C’est votre autorité, vos pouvoirs et vos prérogatives qui sont malmenés, c’est aussi la dignité et l’image personnelle du ministre. Mais que se passe-t-il réellement ? Pourquoi votre autorité ne peut pas s’imposer, agir vite et fermement pour sauver ces établissements ? Là il y a un problème. Nous avons le devoir de protéger et de préserver nos lois, l’ordre public, et tout cela commence par le respect d’une certaine éthique, encore plus sérieux si le destin des enfants est en jeu. Pourquoi les décisions ne sont pas exécutées. Nous parlons ici d’un établissement dont les résultats se situaient parmi les meilleurs dans la région. Qu’est-ce qui coince dans vos dédisions, ou alors qui dans votre cabinet travaille à saper vos décisions ? Il faut bien donner une explication aux parents et à l’opinion publique sur ces situations. On ne peut pas continuer à s’amuser ainsi avec l’avenir des enfants. Il me revient que de nombreuses réunions se sont tenues dans votre ministère à ce propos, mais au final, rien n’est concrétisé. Un matin, une horde de voyous envahissent un établissement, et on laisse faire, à cause des trafics d’influence et des travers tribaux. Il nous restera quelle loi à la fin, sinon la jungle ? Les sous-préfets font quoi, sinon pactiser avec ces mafieux au gré des coups de fil et des décisions non écrites ? On appelle ça, TRAHIR LE CHEF DE L’ETAT. Agissez madame la ministre, mettez vos prérogatives en ligne et frappez les délinquants qui vous narguent. Les enfants doivent être éduquées sereinement, dans la paix et l’ordre, la discipline et la vérité, et non être victimes des trafics d’influence mafieux et criminels des assoiffées de gains faciles. Pardonnez-moi de parler avec franchise, le pays est en danger. Retroussons nos manches et engageons-nous sans calculs pour sanctionner les fauteurs de troubles./. Très haute considération./.
Mis à jour 12 août