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Shanda Tonme rend un vibrant hommage au capitaine d’industrie et du commerce, Antoine Ndzengue

« Aux grands hommes, la patrie reconnaissante et le salut anticipé de la postérité. Et comme l’a si bien conclu le ministre du commerce, sans doute […]

ActuCamerounPar Armand Djaleuvendredi 28 août 2026 à 12:081 vues
Shanda Tonme rend un vibrant hommage au capitaine d’industrie et du commerce, Antoine Ndzengue
Antoine Zengue, vous connaissez ? Vous connaissez bien ? nous ne parlons pas de Fotso Vitor ni de Kadji de Fosso, ni de Soahaing André ni de Jean Samuel Noutchogouoin , tous de regretté mémoire, ni de Sylvestre Ngouchinghe (CONGELCAM), ni de Philippe Tagne (DOVV), ni de Timo Léopold (SANTA LUCIA), ni de Djeumo Lucas (SOREPCO), ni de Peughoua Emmanuel (QUIFERONI) Aladji Baba Danpoulo, ni de Bogne (BOCOM), ni de Bakam (Green Oil) et tous les autres, et les banquiers………………..la liste est longue, trop longue. Nous parlons pour une fois de quelqu’un d’autre, de quelqu’un qui vient d’ailleurs, de ce que l’on pourrait appeler un jeune loup prometteur, une étoile montante, une promesse de relève et des relèves, de diversification de la richesse nationale et de redimensionnement de l’entreprenariat du pays. Ce que nous venons de vivre à Obala ce mercredi 26 août 2026, est un salut, un saut, un message fort au-delà des tintamarres malicieux et pernicieux de certaines voix négatives dans notre pays. J’ai demandé si vous connaissez Antoine ZENGUE, un digne fils de la Lékié, un brave compatriote aux dents longues et aux yeux justes dans l’effort ? On connaissait les stations NEPTUNE, presque noyées dans la fournaise de ces plates formes montées à la hâte et donc certaines ressemblent à des aires de jeu abandonnées, tant aucun litre n’y coule. NEPTUNE, autre chose, c’est lui, et petit à petit, l’affaire a pris ses marques pour échapper à l’anonymat et forger une réputation respectable. Il faut savoir et pouvoir se lever, vouloir et aimer applaudir et encourager, féliciter et soutenir ces compatriotes qui donnent l’exemple et forcent l’admiration. Ce jeudi 26 août, c’est un centre commercial géant, un grand MALL comme on les appelle, qui a ouvert ses portes à Obala devant un parterre d’invités et d’admirateurs, de décideurs et de personnalités éblouis par l’œuvre d’un fils du terroir. C’estt son œuvre, un don du ciel pour les populations, un outil et un instrument à la fois pour le grand bond vers l’avenir, la modernité et la prospérité. Ce n’est pas qu’un lieu de commerce, c’est tout un symbole de patriotisme et d’ancrage dans le peuple réel, dans la promesse définitive de créer une dynamique de valorisation de tout le Cameroun. Un risque, diront certains, mais quand et comment est-on certain du succès absolu d’un investissement ? Il y a dans le geste, non plus seulement de l’investissement, mais de l’amour pour son terroir et de l’engagement pour son pays. Et puis, comprenez-vous que ce jeune messager du bonheur et du patriotisme, a posé presqu’au même moment, la première pierre d’une maternité moderne, comme un signal pour dire que toute richesse, tout bonheur tant qu’il n’apporte rien de partage, d’abnégation et d’humilité est voué à l’échec, d’abord sentimental, ensuite émotionnel, moral et éthique. Pourquoi vraiment Obala ? Mais pourquoi pas Obala ? Pourquoi pas autrement ? Pourquoi pas commencer ? Monseigneur Jean Zoa, en lançant le chantier du sanctuaire marial de Yaoundé, devenu Basilique, avait eu ces mots : « Commençons, les autres continueront » Eloquente et envoûtante sagesse, que portent les hommes et les femmes pétris de vision et d’humilité pour la grandeur de la pensée. Antoine Ndzengue n’a fait que cela, n’a suivi que cela, n’a été inspiré très profondément que par cette leçon riche d’humanisme, de justice, de compassion et de solidarité. A Obala, il n’a pas seulement balancé une pierre dans la forêt des calculs malsains et des doutes économiques, il a planté un arbre de certitudes fraternelles et citoyennes. On est encore plus fiers de lui, en sachant qu’il a déjà pris pied à l’international. Aux grands hommes, la patrie reconnaissante et le salut anticipé de la postérité. Et comme l’a si bien conclu le ministre du commerce, sans doute un des meilleurs visionnaires et expérimentés membres du gouvernement, reprenant ainsi l’éloge recommandatoire et proclamatrice d’un illustre contemporains, UN SEUL MOT………….C. Yaoundé, le 27 août 2026
Mis à jour 28 août
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