Une mère de deux enfants retrouvée égorgée après une alerte de l’école
C’est une absence inhabituelle qui a conduit à une découverte tragique. Mardi après-midi, le personnel d’une école communale de Saint-Gilles, dans la région de Bruxelles, s’est inquiété de ne voir aucun parent venir chercher une fillette de 9 ans. Habituellement, sa mère assurait les déplacements...
Le bled parle : Actu cameroun info net - Journal Cameroun Web — feedPar JELA E., Lebledparle.comjeudi 8 octobre 2026 à 15:58

C’est une absence inhabituelle qui a conduit à une découverte tragique. Mardi après-midi, le personnel d’une école communale de Saint-Gilles, dans la région de Bruxelles, s’est inquiété de ne voir aucun parent venir chercher une fillette de 9 ans. Habituellement, sa mère assurait les déplacements scolaires de ses deux enfants, âgés de 3 et 9 ans. Mais ce jour-là, un homme aurait accompagné les fillettes à l’école dans la matinée. Lorsque la mère ne s’est pas présentée à la sortie des classes, les responsables de l’établissement ont alerté la police. Les recherches ont conduit les forces de l’ordre jusqu’au domicile familial, situé sur le parvis de Saint-Gilles. Vers 23h25, les policiers y ont découvert le corps sans vie de la mère de famille. Selon plusieurs médias belges, notamment Sudinfo et L’Avenir, la victime présentait de graves blessures au cou et à l’abdomen. Les premières informations évoquent une mort particulièrement violente. Un féminicide présumé La police judiciaire fédérale de Bruxelles a été chargée des investigations afin de déterminer les circonstances exactes du décès. Les enquêteurs s’intéressent notamment à l’homme qui aurait accompagné les enfants à l’école le matin du drame. Son éventuelle implication reste toutefois à établir. Aucune arrestation n’avait été annoncée dans les premières informations publiées mercredi. Dans un communiqué rendu public le 7 octobre, les autorités communales de Saint-Gilles ont confirmé le décès de cette mère de deux enfants, évoquant un féminicide présumé. Le bourgmestre Jean Spinette et l’échevine de l’Enseignement Catherine François ont également annoncé la mise en place d’un accompagnement psychosocial pour les élèves et le personnel de l’établissement concerné. Les deux enfants de la victime bénéficient d’une prise en charge par les services compétents, en collaboration avec les autorités judiciaires et les services de protection de la jeunesse. Le parquet de Bruxelles reste prudent sur les circonstances du drame, tandis que les investigations se poursuivent pour identifier les responsabilités éventuelles.
Mis à jour 8 oct.