Usurpation d’identité : Sa Majesté Jamel Petouonchi alerte sur Facebook
Sa Majesté Adamou Jamel Petouonchi, autorité traditionnelle reconnu à Yaoundé, a tiré la sonnette d’alarme après la découverte d’un compte Facebook usurpant son identité sous le nom « Jamel Petouonchi », utilisé pour démarcher ses proches avec de fausses promesses de recrutement dans la police. U...
237onlinePar Alain-Claude Ndomjeudi 3 septembre 2026 à 21:34

Sa Majesté Adamou Jamel Petouonchi, autorité traditionnelle reconnu à Yaoundé, a tiré la sonnette d’alarme après la découverte d’un compte Facebook usurpant son identité sous le nom « Jamel Petouonchi », utilisé pour démarcher ses proches avec de fausses promesses de recrutement dans la police. Un faux compte qui joue sur le rang et la confiance Le profil frauduleux reprend la photo de Sa Majesté et compte déjà 201 amis, dont plusieurs connaissances communes qui ont pu tomber dans le panneau. Ce compte contacterait activement l’entourage du chef traditionnel, en se présentant comme capable de mettre les internautes en relation avec un responsable de la police dans le cadre de concours de recrutement. Le vrai compte, lui, s’appelle « Adamou Jamel Petouonchi » et affiche le badge bleu Meta Verified, celui qui certifie l’authenticité d’un profil de personnalité publique. Franchement, s’attaquer à l’image d’une autorité traditionnelle pour arnaquer son propre entourage, ça ne surprend plus personne à Yaoundé mais ça reste particulièrement grave. Sa Majesté a été formelle dans son message. Elle n’est à l’origine d’aucune sollicitation venant de ce faux profil et n’a mandaté personne pour agir en son nom. Une alerte qui vise à protéger l’entourage Sa Majesté a listé cinq recommandations précises. Ne donner aucune suite aux sollicitations du faux compte, ne jamais effectuer de paiement, refuser de communiquer des informations personnelles ou bancaires, signaler le profil à Facebook, et relayer l’alerte pour informer un maximum de personnes. Le compte frauduleux a déjà été signalé aux services compétents de Facebook ainsi qu’à l’Agence Nationale des Technologies de l’Information et de la Communication, l’ANTIC. C’est le genre de dossier qui traîne parfois des semaines avant qu’une plateforme comme Facebook ne réagisse, et ça pose question sur la rapidité des géants du numérique face à ces arnaques locales, même quand la victime est une autorité traditionnelle. Difficile de ne pas y voir un signal d’alerte plus large. Les usurpations d’identité touchent désormais aussi bien les personnalités publiques que les chefferies traditionnelles, un terrain sensible où la confiance des populations peut être facilement détournée. Ne manquez aucune actualite ! Gratuit - Mises a jour en temps reel - Sur mobile et desktop Journaliste pour 237online.com, spécialisé dans les questions de société et la vie quotidienne des Camerounais.
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