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Victoire démocrate aux États-Unis : la Russie peut-elle viser l’Europe ?

La victoire des démocrates aux États-Unis rebat les cartes, et l’Europe pourrait en payer une partie du prix. Si Moscou se sent plus isolé qu’avec Trump, la tentation de s’en prendre au continent européen n’est pas à exclure. Rien ne confirme cette hypothèse à ce stade. Mais l’alerte mérite d’êtr...

237onlinePar Rodrigue Batagmercredi 4 novembre 2026 à 19:45
Victoire démocrate aux États-Unis : la Russie peut-elle viser l’Europe ?
La victoire des démocrates aux États-Unis rebat les cartes, et l’Europe pourrait en payer une partie du prix. Si Moscou se sent plus isolé qu’avec Trump, la tentation de s’en prendre au continent européen n’est pas à exclure. Rien ne confirme cette hypothèse à ce stade. Mais l’alerte mérite d’être posée, car de Kiev à Riyad, tous les dossiers sensibles peuvent bouger. Ukraine, Europe, Moyen-Orient : ce qui peut changer Pour l’Ukraine, c’est plutôt une bonne nouvelle. Les démocrates sont traditionnellement plus proches de la cause de Kiev et favorables au maintien du soutien américain face à la Russie. Les Européens, eux, pourraient souffler un peu. Une partie du poids qui repose sur leurs épaules serait allégée. Au Moyen-Orient, le tableau se complique. Les démocrates pourraient tenter de bloquer la vente de F-35 à l’Arabie saoudite. Ils pourraient aussi s’opposer à celle destinée à la Turquie, même si Ankara décidait de se séparer de ses systèmes de défense antiaérienne russes S-400. Sur Israël, Trump a affirmé hier que les démocrates faisaient pression pour mettre fin à l’aide américaine. C’est sa version, pas un fait établi. Le risque d’une Russie plus isolée Voilà le point qui fait froid dans le dos. Une Russie plus isolée que sous Trump pourrait chercher, dans ces pressions américaines, une ouverture pour s’attaquer à l’Europe. C’est un scénario, rien de plus. Mais le raisonnement tient debout, et difficile de ne pas y voir un avertissement pour les capitales européennes. Pour le lecteur camerounais, la question n’est pas théorique. Une guerre en Europe, on l’a vu depuis 2022, se paie aussi à Douala ou à Yaoundé, dans le prix du blé, de l’huile et du carburant. Les prochaines semaines diront si Washington durcit vraiment le ton avec ses alliés, et si Moscou y voit une occasion à saisir. Ne manquez aucune actualite ! Gratuit - Mises a jour en temps reel - Sur mobile et desktop Journaliste international pour 237online.com, Rodrigue Batag décrypte l'actualité mondiale avec un regard ancré dans les réalités africaines et camerounaises.
Mis à jour Il y a 3h